• agenda
    706
    Footwork et dribble
    20 fév / 21 fév
    Football
    "Footwork" et "Dribble!" Hamid El Kabouss et Félicie Artaud

    Deux créations partagées autour du football lors d’une seule et même soirée. La première au Théâtre Jean Vilar et la seconde, à deux pas de là, au gymnase Jean Bouin

    Nous vous convions à découvrir deux créations partagées autour du football lors d’une seule et même soirée. La première au Théâtre Jean Vilar et la seconde, à deux pas de là, au gymnase Jean Bouin.FOOTWORKÀ mi-chemin entre les codes du football et ceux de la danse hip-hop, Footwork entraînera une dizaine de garçons du quartier, sous l’arbitrage du danseur Hamid El Kabouss.Nourrie de souvenirs d’enfance, de rêves d’avenir ou encore des projections fantasmagoriques de chacun, la démarche vise, à partir d’un temps de création et d’écriture partagées de six semaines, à élaborer un spectacle où se révèle l’individuel et le collectif.Les participants amateurs ne seront pas invités à évoluer comme des danseurs, mais à prendre part, avec leurs personnalités et leur jeu, à la construction d’histoires qui seront les leurs, et qui formeront les parties d’un ensemble auquel Hamid El Kabouss donnera un sens collectif.Chorégraphie : Hamid El Kabouss, assisté de Emmanuel da Silva AlmeidaAvec : de jeunes footballeurs de la MossonDRIBBLE ! Un match retourDribble ! est « une pièce footballistique pour seize joueuses et une arbitre » créée par la metteuse en scène montpelliéraine Félicie Artaud. Mêlant théâtre, sport et documentaire, ce match théâtralisé met en scène les événements propres à un match (coups francs, fautes, blessures et buts) par un recours à des procédés cinématographiques (arrêts sur images, ralentis, musique et voix off).Une manière de célébrer le football, sa gestuelle, ses rites, le combat symbolique qui s’y joue, mais aussi de mettre en avant les femmes qui le pratiquent, à travers les paroles et les présences engagées de ces footballeuses passionnées.Conception et mise en scène : Félicie Artaud / Collaboration artistique : AzyadéBascunana / Création sonore et régie : Antoine Blanquart / Création lumière :Khélifa Khelid / Couture : Catherine Sardi / Avec : une équipe féminine de football,Azyadé Bascunana, Yannick GuéganDurée totale : 1h30
  • agenda
    707
    Ubu Roi
    01 mar / 02 mar / 03 mar
    Théâtre
    Ubu Roi Cie des Dramaticules

    d'après Alfred Jarry
    C’est une pièce sur l’abus : abus d’appétit, abus de pouvoir, abus de lâcheté. Et une histoire de monstres… Unis pour le pire, le Père et la Mère Ubu vocifèrent, se goinfrent, trahissent et exterminent les empêcheurs de s’enrichir en rond.

    d'après Alfred Jarry« C’est une pièce sur l’abus : abus d’appétit, abus de pouvoir, abus de lâcheté. Et une histoire de monstres… Unis pour le pire, le Père et la Mère Ubu vocifèrent, se goinfrent, trahissent et exterminent les empêcheurs de s’enrichir en rond.Ubu roi est une oeuvre de chaos où l’on passe son temps à se brutaliser, à comploter et à se faire la guerre. Et dans l’histoire du théâtre, cette pièce est une formidable débâcle. Elle porte en elle toute la violence, le sarcasme et l’insolence de la jeunesse. Dans notre Ubu, les tableaux ne se suivent pas, ils se percutent et secontestent sur le mode emphatique, ironique et critique. Il nous a semblé fondamental que la trame du spectacle suive celle de la pièce, que le destin des acteurs suive celui de leurs personnages, que le spectacle se détruise dans le temps de la représentation : l’histoire d’une troupe jouant Ubu roi et se déchirant en jouant Ubu roi. » Cie des DramaticulesBasée à Vincennes, la compagnie des Dramaticules a été créée en 2002.Durée : 1h25Adaptation et mise en scène : Jérémie Le Louët / Collaboration artistique : NoémieGuedj / Scénographie : Blandine Vieillot / Vidéo : Thomas Chrétien, Simon Deniset Jérémie Le Louët / Lumière : Thomas Chrétien / Son : Simon DenisConstruction : Guéwen Maigner / Régie : Thomas Chrétien et Simon DenisAvec : Julien Buchy, Anthony Courret, Jonathan Frajenberg, Jérémie Le Louët, David Maison etDominique Massat 
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    708
    Assemblée - Formes brèves
    04 mar / 10 mar / 17 mar / 18 mar / 25 mar
    Théâtre
    Assemblée - Formes brèves Compagnie provisoire

    Avec la complicité de cinq Maisons pour tous de l’ouest montpelliérain, le théâtre sort de ses murs et espère provoquer de nouvelles rencontres.

    Avec la complicité de cinq Maisons pour tous de l’ouest montpelliérain, le théâtre sort de ses murs et espère provoquer de nouvelles rencontres. Une occasion supplémentaire de découvrir des lieux impliqués dans la vie de leur quartier, pour mieux comprendre et appréhender les richesses de la ville où nous vivons.Maison pour tous André Chamson - 04 67 75 10 55Le dernier jour d’un condamné - Samedi 4 mars 18h30Maison pour tous Paul-Emile Victor - 04 99 58 13 58Claude Gueux - Vendredi 10 mars 20hMaison pour tous Léo Lagrange - 04 67 40 33 57Les travailleurs de la mer - Vendredi 17 mars 20hMaison pour tous Georges Brassens - 04 67 40 40 11L’homme qui rit - Samedi 18 mars 20hMaison pour tous François Villon - 04 67 45 04 57Quatre-vingt treize - Samedi 25 mars 20 hEn préambule du spectacle Assemblée, programmé les 31 mars, 1er et 2 avril 2017, la Compagnie provisoire propose de faire de chaque interprète de la pièce un délégué de la parole de Victor Hugo.Chaque comédien s’est emparé d’un roman de l’auteur et en donne une forme épurée qui privilégie la rencontre avec le public. À travers ces cinq récits, programmés dans cinq Maisons pour tous de la Ville de Montpellier, nous entendrons la vie d’hommes et de femmes qui se heurtent à la fatalité des lois et des choses mais qui, malgré tout, tentent de se réaliser à travers leurs convictions,leurs amours et leurs croyances.Que vous choisissiez de ne voir qu’une forme brève ou de les voir toutes, participez à la construction de la grande aventure théâtrale que constitue Assemblée.Durée : 40 minAdaptation et mise en scène : Julien Guill / Avec : Camille Daloz (Le dernier jour d’un condamné), Sébastien Portier (Claude Gueux), Claude Maurice (Les travailleurs de la mer), Julien Guill (L’homme qui rit), Fanny Rudelle (Quatre-vingt-treize) Ce spectacle n'entre pas dans l'abonnement du Théâtre Jean Vilar.Les réservations se font dans les Maisons pour tous partenaires qui accueillent ce spectacle.Tarifs : 2 € / 1 € (abonnés Maisons pour tous)
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    712
    Comment moi je ?
    08 mar / 10 mar
    Théâtre
    Comment moi je ? Compagnie Tourneboulé

    Pied de nez philosophique pour ceux qui pensent encore que les enfants ne savent pas réfléchir

    Pied de nez philosophique pour ceux qui pensent que les enfants ne savent pas réfléchirde Marie Levavasseur - Tout public à partir de 5 ansTout commence par une naissance, un soir de neige. Une naissance inattendue qui laisse une petite fille tout emmêlée, seule face à elle-même. Heureusement, sur son chemin, elle rencontre Jean- Pierre, philosophe haut perché dans son arbre. De questions en questions, comme on sème des cailloux en forme de point d’interrogation, cette petite fille bric-à-brac déroule le fil de l’existence,apprend à réfléchir et à grandir.Une histoire pour questionner ce Moi qui nous constitue. Une histoire pour le plaisir de poser des questions liées à l’autre, la mort, l’amitié ou encore la peur. Une histoire pour entrer en philosophie.Petits et grands sont accueillis sur le plateau du théâtre, dans un espace d’une belle intimité, pour une petite heure de questionnement et d’enchantement.Implantée en Région Nord-Pas-de-Calais depuis quinze ans, la compagnie Tourneboulé propose des spectacles mêlant théâtre d’objets, jeu d’acteurs et marionnettes.Durée : 55 minMise en scène et écriture : Marie Levavasseur / Dramaturgie : Mariette NavarroCréation lumière : Hervé Gary / Scénographie : Dorothée Ruge / Direction etconstruction marionnettes : Julien Aillet / Costumes et accessoires : MorganeDufour / Son et régisseur lumière : Sylvain Liagre / Construction : AlexandreHerman / Avec : Justine Cambon, Gaëlle Moquay ou Gaëlle Fraysse ou Adeline-Fleur Baude (en alternance), Rémy Chatton (musicien comédien) 
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    709
    Katerine
    16 mar
    Musique

    On ne prendrait plus la peine de présenter Katerine s’il n’était pas cet artiste insaisissable et protéiforme dont les plus beaux secrets sont les mieux gardés.

    On ne prendrait plus la peine de présenter Katerine s’il n’était pas cet artiste insaisissable et protéiforme dont les plus beaux secrets sont les mieux gardés. Depuis son apparition au début des années 90, le poète foutraque, également compositeur apparemment simpliste mais profondément génial, n’a pas seulement créé quelques tubes incontournables et facétieux, il a aussi élaboré une oeuvred’une telle originalité qu’elle a pu apparaître sans filiation ; même s’il est évident que l’explication de cette originalité est à rechercher dans l’étendue de sa culture et de sa curiosité.L’album Le film (Cinq7), sorti en avril 2016, est constitué de seize saynètes qui vont du Pas simple au Compliqué et du Bonheur au Merveilleux. C’est un film/disque singulier et pourtant tout Katerine est là, concentré et décontracté. Sur ce dixième album, Katerine chante désormais comme il dessine, le trait vocal s’envole librementmais reste précis, affûté et futé. Cet album, film mental pour les oreilles, constitue un nouveau geste fort, radical mais ouvert à tous.Entre émotion, contre-culture et fou rire, un grand cru Katerinesque.Durée : 2hVoix : Philippe Katerine / Piano : Dana Ciocarlie Supervision musicale : Alexis KuneBenjamin ConteServi par une plume audacieuse, Benjamin Conte a sculpté son univers au plus près de sa vie de grand voyageur. On trouve dans ses chansons une douceur amère qui valorise l'instant, l'objet ou la rencontre. Stagiaire à Voix du Sud, l'association de Francis Cabrel en 2014, programmé dans plusieurs festivals l'année suivante, l'artiste, originaire de la Paillade a pris le recul nécessaire à la réalisation de son 1er album, intitulé La bougeotte.http://www.facebook.com/benjaminconte2014
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    Le Théâtre Jean Vilar propose une saison fidèle à son image, et parie comme toujours sur la curiosité collective

    La saison du Théâtre Jean Vilar invite à un large rassemblement dans lequel chacun trouve sa place, au carrefour de toutes les cultures. Que l’art dramatique se montre joyeux ou mélancolique, que la musique se décline en chanson ou en musiques du monde, que la poésie croise le cirque, et la danse le football… le maître mot est ici« diversité ». Et l’artiste est au coeur de la rencontre, lui qui a plus que jamais besoin du soutien des institutions de son territoire pour pouvoir le faire vivre en retour. Notre souhait est que les artistes d’ici soient soutenus par le théâtre municipal, comme ils le sont par ailleurs au moyen des subventions. Ces artistes, nous les soutenons aussi dans leur combat pour que le régime de l’intermittence soit reconnu pour ce qu’il est : un socle des activités culturelles de notre pays, un droit acquis dans le cadre de la longue lutte sociale qui permit de faire progresser notre Nation vers plus de Lumières. C’est aussi cela la République que nous voulons : une République cultivée et juste avec ceux, artistes et techniciens, qui travaillent à nous élever en Humanité.Cinq créations seront accompagnées et accueillies cette année. Le théâtre Jean Vilar multiplie les partenariats, bâtit des chantiers avec les acteurs sur le terrain, ceux de l’éducation, de l’insertion, de la prévention, de l’accompagnement social... Il propose des stages et des ateliers. Il continue de s’engager dans la « création partagée », avec deux projets participatifs axés sur le thème, ô combien fédérateur, du football.Qu’un spectacle soit programmé au zoo de Lunaret en collaboration avec le théâtre La Vignette, que l’Orchestre de Montpellier fasse son entrée dans la programmation, que cinq Maisons pour tous des quartiers de la Mosson, des Cévennes et du Petit Bard, lui ouvrent leurs portes… tout cela montre un théâtre ouvert.Et cette année, une évolution de la politique tarifaire permet de lever toute barrière financière. Nous avons voulu rendre le théâtre accessible aux bénéficiaires des minima sociaux et aux élèves des écoles de Montpellier pour 1 euro.Il y a une place pour vous au Théâtre Jean Vilar !Philippe SAURELMaire de MontpellierPrésident de Montpellier Méditerranée MétropoleSonia KERANGUEVENAdjointe au Maire, déléguée à la Culture Et si la richesse d’une vie portait non seulement sur ce que l’on peut avoir mais aussi sur ce que l’on peut être ? Si la quête de justice sociale ne se limitait pas à une  question économique mais intégrait au premier chef le partage d’un patrimoine  culturel ? N’est-ce pas la pire des inégalités, la racine de toutes les autres, que d’être exclu du partage des biens culturels ?Les femmes et les hommes qui, dans l’après-guerre, posèrent les principes du service public culturel se demandaient comment rendre possible le partage de la culture par le plus grand nombre. À l’heure de la profusion, de la diversité, de la relativité des valeurs… les femmes et les hommes d’aujourd’hui ont une question supplémentaire à formuler : que voulons-nous démocratiser ? Un trésor culturel ? Des valeurs immuables, indexées sur le cours de quelque métal inoxydable ? Ou quelque-chose de plus complexe et de moins sclérosé : une richesse faite du monde même, de son mouvement, de son actualité, de sa vitalité ? Et si c’était cela que nous avons à partager : les échanges de cultures – leur diversité, leurs interactions –,le télescopage joyeux des appartenances et des distinctions, des communautés et des individualités ?Cette saison plonge au coeur de ce mouvement riche de toutes les expressions ; aussi, ne prenons pas le risque de canaliser votre curiosité et contentons-nous d’attirer votre attention sur cinq « créations » réalisées par des artistes d’ici :« Amer », d’Azyadé Bascunana, est une quête personnelle et familiale,sur un texte commandé à l’auteur Amine Adjina, dont la lecture a laissé entrevoir un spectacle fort.« Melankholia » de la compagnie U-Structurenouvelle, mis en scène par Mathias Beyler et Stephan Delon, a pour ambition de traiter son thème sans mélancolie. Les premières recherches promettent autant d’épaisseur philosophique que d’humour et de dérision : nous savons ici que nous nous écarterons des sentiers battus.« Chaîne », chorégraphie hip-hop d’Hamid El Kabouss, entend rendre compte de la résilience que représente la culture afro-américaine par rapport au destin des Afro-américains. Découvert par Montpellier Danse, Hamid El Kabouss enchante par son art du mime chorégraphique.« Débrayage » de Rémi de Vos, pourra compter sur l’énergie et le talent de la compagnie de l’Astrolabe. Ce texte, qui aborde avec une ironie cinglante le monde du travail, convient parfaitement à l’équipe de choc menée par le metteur en scène Nicolas Pichot.Une nouvelle commande est passée à l’auteur Nourdine Bara, qui nous avait comblé avec « Et je leur dirais quoi ? » en 2015. Cette fois, l’auteur pailladin, associé au metteur en scène Sébastien Lagord, pose un regard sur « Tous ceux qui errent ».Enfin, nous vous proposons de découvrir, en écho sur une même soirée, deux créations partagées : « Footwork » d’Hamid El Kabouss, avec des jeunes du quartier adeptes du ballon rond; « Dribble ! » de Félicie Artaud, avec des joueuses de foot de la Mosson et du Petit Bard.Nous vous laissons le soin de découvrir par la lecture le reste de ce programme, et espérons que vous prendrez autant de plaisir à cette saison que mon équipe et moi avons pris à la préparer.Frantz DelplanqueDirecteur du théâtre
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    Théâtre Jean Vilar Saison 2016 - 2017