• agenda
    716
    Vive les animaux
    26 avr / 27 avr / 29 avr / 29 avr / 30 avr / 30 avr
    Conférence foraine
    Vive les animaux Thierry Bedard / Compagnie notoire

    Conférence foraine
    Tout public à partir de 14 ans
    D’après Vinciane Despret
    Approchez, mesdames et messieurs, approchez ! Venez assister à Vive les animaux !, une conférence savante et foraine.

      Tout public à partir de 14 ansSpectacle co-accueilli avec le Théâtre La Vignette, scène conventionnée Université Paul-ValéryCampus Université Paul ValéryMercredi 26 avril 19h15Jeudi 27 avril 19h15Zoo de LunaretSamedi 29 avril 11h et 15hDimanche 30 avril 11h et 15hTarifs : 5 € / 2 €Renseignements et billetterie : Théâtre La Vignette - www.theatrelavignette.frThéâtre Jean Vilar - 04 67 40 41 39 - theatrejeanvilar.montpellier.frApprochez, mesdames et messieurs, approchez ! Venez assister à Vive les animaux, une conférence savante et foraine. Qu’est-ce qu’une « conférence savante et foraine » ? Dans le cas présent, il s’agit d’un exposé animé dans un stand forain par une philosophe des sciences passionnée d’éthologie. Qu’est-ce que « l’éthologie » ? Dans ce cas d’espèce, il s’agit non seulement de la science qui étudie les moeurs des animaux, mais encore de celle qui étudie ceux-qui-étudient les moeurs des animaux ! Car notre « maître de conférence » présente la particularité de s’intéresser à la fois à l’éthologie et aux éthologistes. C’est-à-dire aux comportements des espèces animales et de l’humain, dans une double circulation.Inspiré de Vinciane Despret, actuellement en poste à l’université de Liège et auteur d’ouvrages traitant de la question animale, Thierry Bedard conjugue habilement amusement et didactisme. Histoires et anecdotes nous tendent autant de miroirs inversés de la société humaine. Le spectateur y trouvera de quoi nourrir sa réflexion personnelle sur notre regard à l’égard des animaux non-humains (et peut-être aussi des humains).Thierry Bedard crée, depuis 1989, des « cycles thématiques » dont l’ensemble constitue un parcours de recherche et une oeuvre théâtrale unique en son genre.Durée : 1h05Texte : Vinciane Despret (extraits d’une conférence prononcée le 17 janvier 2013, intitulée Que dirait les animaux si…) / Mise en scène : Thierry Bedard / Scénographie : Thierry Bedard et Marlène Berkane / Régie générale et lumière : Aline Jobert / Régie plateau : Marlène Berkane / Musique : en cours / Avec : Sabine Moindrot, Julien Cussonneau, Jean Grillet (guitare)
  • agenda
    717
    Braises
    04 mai / 05 mai
    Théâtre
    Braises Compagnie Artefact

    De Catherine Verlaguet
    Texte édité aux Editions Théâtrales (octobre 2014)
    Au sein d’une famille attachée au respect des traditions, une jeune femme prépare son mariage en compagnie de sa mère. Le bonheur pourrait frapper à la porte, mais l’ambiance est étrangement grave, et finalement, ce n’est pas le bonheur mais la soeur aînée qui apparaît.

    De Catherine VerlaguetTexte édité aux Editions Théâtrales (octobre 2014)Au sein d’une famille attachée au respect des traditions, une jeune femme prépare son mariage en compagnie de sa mère. Le bonheur pourrait frapper à la porte, mais l’ambiance est étrangement grave, et finalement, ce n’est pas le bonheur mais la soeur aînée qui apparaît. La soeur aînée qui n’en a fait qu’à sa tête, qui n’a écoutéque son coeur et ses désirs. La soeur aînée qui n’était pas invitée.Braises expose les bouleversements nés de l’éveil amoureux qui embrase l’adolescence, dans un contexte de déchirement entre deux cultures également respectables, également imparfaites, également humaines. Mais Braises expose aussi le moment où c’est la barbarie qui tranche, contre l’humanité, contre l’amour. En cette période où les questions d’appartenance et d’identité nationale font l’objet de débats houleux, Braises aborde sans concession les conflits générationnels et interculturels au coeur du monde d’aujourd’hui.La compagnie Artefact a été créée en 2002 à Sainte-Maxime, dans le Var.Durée : 1hMise en scène : Philippe Boronad / Scénographie : Philippe Maurin / Conceptionimages : Nicolas Helle et Armando Menicacci / Création sonore : Nicolas DeflacheFlûtes enregistrées : Léonardo Garcia / Conception lumières : Nicolas HelleRégie générale : Vincent Salucci / Avec : Manon Allouch, Leila Anis, Aïni Iften 
  • agenda
    718
    Malûf
    10 mai
    Musique
    Malûf Caravane Arabesques

    Spectacle accueilli dans le cadre de la Caravane Arabesques
    Malûf (« familier » en français) est une dénomination utilisée dans certaines villes du Maghreb pour désigner un patrimoine musical dont les origines géoculturelles remonteraient à l’Andalousie.

                                                                                                   Spectacle accueilli dans le cadre de la Caravane ArabesquesMalûf (« familier » en français) est une dénomination utilisée dans certaines villes du Maghreb pour désigner un patrimoine musical dont les origines géoculturelles remonteraient à l’Andalousie. Importées par les Maures chassés de la péninsule ibérique au 15ème siècle, ces musiques donneront naissance à ce qu’on appelle de nos jours « les écoles de la musique arabo-andalouse », à savoir le Malûf de Tunisie, Al Âla du Maroc, le Malûf de Constantine et le Gharnâti de Tlemcen.Le projet Malûf réunit des musiciens d’Espagne, du Maroc, d’Algérie, de Tunisie et de France qui ont travaillé en résidence au Palais Ennejma Ezzahra, maison du baron d’Erlanger, à Sidi Bou Saïd en Tunisie. Ils ont puisé dans ce creuset culturel les éléments d’un langage musical hors du commun, qui a su intégrer certains paradigmes des traditions musicales locales.Plus populaire que savante, la musique arabo-andalouse n’en demeure pas moins une « grande » musique, que nous avons tous dans l’oreille. Elle offre un accès direct aux charmes universels et familiers du Maghreb éternel.Durée : 2hDirection artistique : Amine Khettat (France) / Ud et chant : Amine KhettatPercussions : Lotfi Soua (Tunisie) / Violon et chant : Lamia Ait Amara (Algérie)Ud et chant : Soufien Ezzeidi (Tunisie) / Ney (flûte) : Nabil Abdelmouleh (Tunisie)Guitare : Alfonso Linares (Espagne) / Basse, contrebasse : Abdelaziz Cherif (Tunisie)Chant : Abir Elabed (Maroc). 
  • agenda
    692
    27 juin / 28 juin
    Théâtre
    Teatro comico Compagnia dell’ improvviso

    Le spectacle Teatro Comico est reprogrammé les Mardi 27 et Mercredi 28 juin 2017.
    Ceux qui avaient réservé peuvent reporter leurs billets des 13 et 14 octobre sur l'une de ces deux dates.
    Nouvelles places disponibles. Pensez à réserver!

     La Commedia dell’arte, ce style de théâtre de tradition italienne, sera-t-elle une source d’inspiration incontournable pour la création contemporaine ou restera- t-elle une reconstitution historique dépassée et poussiéreuse ?Confrontant une troupe de comédiens italiens venus présenter les personnages de la tradition et leurs masques à des représentants d’autres tendances théâtrales, la Compagnia dell’improvviso nous offre la question sur un plateau, sans jamais - fort heureusement - se donner la peine d’y répondre. Fans et critiques se disputent lascène sans se rendre compte qu’ils font déjà partie de la création que le maître / conférencier improvise avec eux.Comment une conférence pédagogiquement correcte, exposant talents et tempéraments, devient une véritable joute théâtralisée, qui donne matière à une réflexion amusée sur la place du théâtre populaire aujourd’hui. De dérapages en décalages, le rire et la bouffonnerie contaminent la réalité autant que la représentation.La Compagnia dell’improvviso a été créée en Languedoc-Roussillon en 1996.Durée : 1h20Texte et mise en scène : Luca Franceschi / Masques : Stefano Perocco di MedunaAvec : Nathalie Robert, Carole Ventura, Grégory Nardella, Angello Crotti, LucaFranceschi
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    Le Théâtre Jean Vilar propose une saison fidèle à son image, et parie comme toujours sur la curiosité collective

    La saison du Théâtre Jean Vilar invite à un large rassemblement dans lequel chacun trouve sa place, au carrefour de toutes les cultures. Que l’art dramatique se montre joyeux ou mélancolique, que la musique se décline en chanson ou en musiques du monde, que la poésie croise le cirque, et la danse le football… le maître mot est ici« diversité ». Et l’artiste est au coeur de la rencontre, lui qui a plus que jamais besoin du soutien des institutions de son territoire pour pouvoir le faire vivre en retour. Notre souhait est que les artistes d’ici soient soutenus par le théâtre municipal, comme ils le sont par ailleurs au moyen des subventions. Ces artistes, nous les soutenons aussi dans leur combat pour que le régime de l’intermittence soit reconnu pour ce qu’il est : un socle des activités culturelles de notre pays, un droit acquis dans le cadre de la longue lutte sociale qui permit de faire progresser notre Nation vers plus de Lumières. C’est aussi cela la République que nous voulons : une République cultivée et juste avec ceux, artistes et techniciens, qui travaillent à nous élever en Humanité.Cinq créations seront accompagnées et accueillies cette année. Le théâtre Jean Vilar multiplie les partenariats, bâtit des chantiers avec les acteurs sur le terrain, ceux de l’éducation, de l’insertion, de la prévention, de l’accompagnement social... Il propose des stages et des ateliers. Il continue de s’engager dans la « création partagée », avec deux projets participatifs axés sur le thème, ô combien fédérateur, du football.Qu’un spectacle soit programmé au zoo de Lunaret en collaboration avec le théâtre La Vignette, que l’Orchestre de Montpellier fasse son entrée dans la programmation, que cinq Maisons pour tous des quartiers de la Mosson, des Cévennes et du Petit Bard, lui ouvrent leurs portes… tout cela montre un théâtre ouvert.Et cette année, une évolution de la politique tarifaire permet de lever toute barrière financière. Nous avons voulu rendre le théâtre accessible aux bénéficiaires des minima sociaux et aux élèves des écoles de Montpellier pour 1 euro.Il y a une place pour vous au Théâtre Jean Vilar !Philippe SAURELMaire de MontpellierPrésident de Montpellier Méditerranée MétropoleSonia KERANGUEVENAdjointe au Maire, déléguée à la Culture Et si la richesse d’une vie portait non seulement sur ce que l’on peut avoir mais aussi sur ce que l’on peut être ? Si la quête de justice sociale ne se limitait pas à une  question économique mais intégrait au premier chef le partage d’un patrimoine  culturel ? N’est-ce pas la pire des inégalités, la racine de toutes les autres, que d’être exclu du partage des biens culturels ?Les femmes et les hommes qui, dans l’après-guerre, posèrent les principes du service public culturel se demandaient comment rendre possible le partage de la culture par le plus grand nombre. À l’heure de la profusion, de la diversité, de la relativité des valeurs… les femmes et les hommes d’aujourd’hui ont une question supplémentaire à formuler : que voulons-nous démocratiser ? Un trésor culturel ? Des valeurs immuables, indexées sur le cours de quelque métal inoxydable ? Ou quelque-chose de plus complexe et de moins sclérosé : une richesse faite du monde même, de son mouvement, de son actualité, de sa vitalité ? Et si c’était cela que nous avons à partager : les échanges de cultures – leur diversité, leurs interactions –,le télescopage joyeux des appartenances et des distinctions, des communautés et des individualités ?Cette saison plonge au coeur de ce mouvement riche de toutes les expressions ; aussi, ne prenons pas le risque de canaliser votre curiosité et contentons-nous d’attirer votre attention sur cinq « créations » réalisées par des artistes d’ici :« Amer », d’Azyadé Bascunana, est une quête personnelle et familiale,sur un texte commandé à l’auteur Amine Adjina, dont la lecture a laissé entrevoir un spectacle fort.« Melankholia » de la compagnie U-Structurenouvelle, mis en scène par Mathias Beyler et Stephan Delon, a pour ambition de traiter son thème sans mélancolie. Les premières recherches promettent autant d’épaisseur philosophique que d’humour et de dérision : nous savons ici que nous nous écarterons des sentiers battus.« Chaîne », chorégraphie hip-hop d’Hamid El Kabouss, entend rendre compte de la résilience que représente la culture afro-américaine par rapport au destin des Afro-américains. Découvert par Montpellier Danse, Hamid El Kabouss enchante par son art du mime chorégraphique.« Débrayage » de Rémi de Vos, pourra compter sur l’énergie et le talent de la compagnie de l’Astrolabe. Ce texte, qui aborde avec une ironie cinglante le monde du travail, convient parfaitement à l’équipe de choc menée par le metteur en scène Nicolas Pichot.Une nouvelle commande est passée à l’auteur Nourdine Bara, qui nous avait comblé avec « Et je leur dirais quoi ? » en 2015. Cette fois, l’auteur pailladin, associé au metteur en scène Sébastien Lagord, pose un regard sur « Tous ceux qui errent ».Enfin, nous vous proposons de découvrir, en écho sur une même soirée, deux créations partagées : « Footwork » d’Hamid El Kabouss, avec des jeunes du quartier adeptes du ballon rond; « Dribble ! » de Félicie Artaud, avec des joueuses de foot de la Mosson et du Petit Bard.Nous vous laissons le soin de découvrir par la lecture le reste de ce programme, et espérons que vous prendrez autant de plaisir à cette saison que mon équipe et moi avons pris à la préparer.Frantz DelplanqueDirecteur du théâtre
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    Théâtre Jean Vilar Saison 2016 - 2017