• agenda
    606
    28 sep

    Dimanche 28 septembre de 11h à 19h
    Un nouveau rendez-vous culturel au bord de la Mosson.

    Dimanche 28 septembre de 11h à 19hUn nouveau rendez-vous culturel au bord de la Mosson.Un dimanche à La PailladeSur les rives de la Mosson, dans un jardin merveilleux, nous aurons dressé les tables du pique-nique, installé les scènes, invité des artistes d’ici et d’ailleurs… pour passer un bon moment ensemble, tout simplement, le temps d’une journée mémorable d’émotion artistique et de fête.Rendez-vous à 11h : dans le Parc Sophie Desmarets (derrière le théâtre) pour réveiller notre nature, avec le plasticien de Land Art Christophe Beyler.Des spectacles de 11h à la tombée du jourGrande scène, au coeur du parc :Un concert magique du Bamboo Orchestra ; le mariage de la danse contemporaine, du hip-hop, du BMX et des arts du déplacement, par la Compagnie Yann Lheureux ; un final flamboyant avec une étoile montante de la musique arabe, le groupe marocain Silver Kasbah.Guinguette, devant les tables du pique-nique :De la beauté méditerranéenne avec Mohammed Zeftari et José Diaz ; un bal en compagnie des irrésistibles Hippocampus Jass Gang.Des espaces à découvrir toute la journée :Espace lecture et jeux pour petits et grandsDeux ateliers : création musicale sur bambou et Land Art (inscription sur place dans la limite des places disponibles)Point info théâtre : pour faire connaissance avec le théâtre Jean Vilar et sa saison 2014/2015, son équipe vous attend pour vous présenter le programme et vous guider dans vos choix.Apportez votre pique-nique ou venez déguster (à des prix abordables) les spécialités concoctées par les associations du quartier !Partenaires : Médiathèque Jean-Jacques Rousseau, Maison pour tous Léo Lagrange, associations : APS34, CCI-MSF, Eveil Sportif Pailladin, Jeune34, KaïnaTV, Solidarité Dom Tom, Tin Hinan, Zadigozinc.Un grand merci à Fethi Tabet pour ses précieux conseils de programmation.Programme détaillé sur ce site et sur place lors de L’Heureux Événement.
  • agenda
    3
    Alwane
    02 oct / 03 oct
    Musique
    Alwane Fethi Tabet et Anne-Marie Porras

    Les artistes montpelliérains Anne-Marie Porras et Féthi Tabet arpentent les scènes internationales

    Fethi tabet et anne-marie porras jouent et dansent leur méditerranéeLes artistes montpelliérains Anne-Marie Porras et Féthi Tabet arpententles scènes internationales depuis de nombreuses années. Ils participentactivement à la vie locale, elle en particulier dans le quartier de Figuerolleset lui dans celui de La Mosson.Dans le désir d’exprimer l’amour commun qu’ils ont pour leur Méditerranéematernelle, ils allient aujourd’hui leur énergie et créent ensemble,pour la première fois, un grand spectacle musical et chorégraphique baptiséAlwane (littéralement « les couleurs »). A cette occasion, l’ensembleFethi Tabet invite plusieurs grands solistes des musiques anciennes etactuelles et s’entoure des danseurs de la compagnie Anne-Marie Porrasvenus des quatre coins de Méditerranée. En tout, près de vingt artistessur scène.Lieu de naissance et de vie, point de convergence des peuples et descontinents, source d’inspiration depuis la nuit des temps, la Méditerranéefait rêver et fascine par son bouillonnement créatif.Anne-Marie Porras et Fethi Tabet veulent célébrer ici cette richesse etcette diversité, conjuguant leur talent pour en faire jaillir l’énergie brute,en montrer la beauté. En chanter la poésie.
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    607
    End/igné
    09 oct
    Théâtre
    END/IGNE Compagnie El Ajouad

    Moussa est le laveur de morts attitré de la morgue de BalBala, petite bourgade rongée par l’ennui.

    Moussa est le laveur de morts attitré de la morgue de BalBala, petite bourgade rongée par l’ennui. Un jour, il réceptionne le corps de son meilleur ami qui s’est donné la mort en s’immolant. Dans ce monologue, Moussa essaie de comprendre.De comprendre le geste fatal de l’igné à partir de fragments épars de son histoire tourmentée. Un type bien identifié. Avec un CV. Des envies. Des emmerdes. Et des rêves qui ont explosé en plein vol. Une autopsie poétique donc. Avec pour seule médecine légale la liberté.Créée à Oran (Algérie) en 1998, par Kheireddine Lardjam, la compagnie professionnelle El Ajouad (Les généreux), se consacre à la découverte des textes d’auteurs contemporains, en particulier d’auteurs algériens. El Ajouad est née, en pleine décennie noire de terrorisme aveugle, de la volonté de jeunes Algériens, qui ont choisi le théâtre pour s’exprimer et pour résister à l’obscurantisme et à l’oppression.« On connaissait la plume de Mustapha Benfodil, poète et journaliste à El Watan. Ici, c’est un réquisitoire d’une ironie puissante qu’il dresse. Qui nous faire rire autant que pleurer...» Emmanuelle Bouchez - Télérama - juillet 2013
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    608
    Foi amour et espérance
    15 oct / 16 oct / 17 oct
    Théâtre
    Foi, amour, espérance Collectif La carte blanche

    Une petite danse de mort en cinq tableaux

    L’idée est née dans la fumée d’un bar à vin munichois. Au début de l’année 1932, le chroniqueur judiciaire Lukas Kristl demande à Ödon von Horváth pourquoi le théâtre et les films traitent toujours de crimes capitaux. Alors que les pièges dans lesquels tombent les petites gens, par ignorance ou par imprudence, peuvent être tout aussi dramatiques et sont plus répandus. Ils conclurent un marché : le journaliste avait pour tâche de livrer les cas et leurs circonstances, à charge pour Horváth d’en forger une pièce.Ainsi est née Foi, Amour, Espérance, pièce dans laquelle une jeune femme, Elisabeth, entend gagner sa vie seule malgré les difficultés. Mais ce qui devait la tirer d’affaire va petit à petit l’entraîner dans une spirale de misère.En montrant cette jeune fille prise dans les rouages de la machinerie des articles de loi, des services sociaux qui fonctionnent parfois comme des machines à broyer les plus humbles, cette petite chronique de la misère ordinaire de l’Allemagne d’entre-deux guerres se révèle aujourd’hui d’une inquiétante modernité. C’est cette petite danse de la mort qu’interprétera avec un talent qui n’a pas attendu le nombre des années, La Carte Blanche, collectif de comédiens issus de l’École Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Montpellier, sortie de la promotion 2014.
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    609
    Six pieds sur terre
    06 nov / 07 nov / 07 nov
    Cirque
    Six pieds sur terre Compagnie Lapsus

    Cirque, briques et coquilles d’oeufs
    Tout public à partir de 6 ans

    Cirque, briques et coquilles d’oeufsTout public à partir de 6 ansUn chariot couine. Eux, ils poussent, insouciants. Ensemble, ils s’inventent des terrains de jeu faits de « briques » et de broc. Ils montent des tours (bancales), des ponts (fragiles), des monuments (tordus). Tout se casse la gueule, évidement. Les corps valdinguent, les massues volent, le monocycle zigzague, les torgnoles se perdent et les oeufs craquent. Six paires de pieds complices foulent cette terre dans un désordre ludique et joyeux. Car après tout, pour se taquiner beaucoup, ne faut-il pas s’aimer un peu ?« Des pieds, il y en a en fait une douzaine au plateau. Ceux d’un monocycliste, d’un jongleur, de deux porteurs, d’un acrobate et d’une voltigeuse. Autant d’interprètes dont les techniques, savamment maîtrisées, n’occultent jamais la créativité et la douceur d’un spectacle qui pourtant requiert une sacrée force physique. Des numéros fragiles et captivants nappés d’une musique planante signée Marek Hunhap […] »Nadja Pobel - Le Petit Bulletin n°692Implantée à Balma (31) La Compagnie Lapsus a été créé en 2010.
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    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant.

    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant. Plus grand quartier d’habitat social de Montpellier, il est aussi l’un des plus attrayants : par sa jeunesse, par la diversité des communautés qui le composent, mais aussi par sa géographie physique, aux abords du verdoyant vallon de la Mosson.Nous aimons notre ville, son rythme, sa frénésie, sa vitalité. Mais nous apprécions aussi d’y trouver la sérénité, le repos d’une rive, l’ombre d’un arbre, un peu de « chlorophylle ». Les rives de la Mosson, comme celles du Lez, nous offrent cet agrément. Il était important que le théâtre municipal nous invite à les redécouvrir : ce sera chose faite avec la première édition de L’Heureux Événement qui ouvrira la saison du théâtre dansle magnifique Parc Sophie Desmarets – là-même où nous avions réalisé la ZAT en 2013.Le théâtre Jean Vilar propose une saison fidèle à la passion commune de son équipe et de son public. Une saison qui parie comme toujours sur la curiosité collective. Avec une programmation qui a l’ambition d’être plus ouverte, en conjuguant ouverture physique sur le quartier et ouverture culturelle, dans un esprit de partage entre tous les Montpelliérains.La vie de cet équipement public est aussi tournée vers les artistes, elle passe par eux, s’appuie sur leur présence. Le théâtre municipal doit continuer à soutenir les compagnies de la région, les aider à produire localement, à proximité des habitants, à travers des résidences de création qui contribuent à la richesse que nous souhaitons partager.Montpellier veut s’ouvrir à toutes les cultures. Les nouvelles « créations partagées » de la saison 2014/2015 le prouvent : en associant sur le plateau artistes et habitants, elles se fondent sur le goût de l’autre, l’intérêt porté à chacun, elles créent de nouvelles relations à l’art, de nouvelles interactions entre artistes et publics, un surcroît d’égalité à la croisée de l’aménagement culturel de notre territoire et du respect de ses diversités.Philippe SAURELMaire de MontpellierCédric de SAINT JOUANAdjoint au Maire, Délégué à la Culture Une saison…neuf mois ! Bien trop tôt pour faire un bilan et le temps passe si vite.  Qu’avons-nous déjà à notre actif ? Deux créations : Des-Amours pour Saïda Mezgueldi et Est-ce ainsi…? création partagée mise en scène par Mathias Beyler, deux conférences spectaculaires, deux stages inoubliables. Et tant de visages rencontrés, croisés, reconnus, tout au long de cette belle saison ! Des changements d’équipe aussi avec les départs à la retraite de deux figures tutélaires du théâtre Jean Vilar : Luc Braemer, directeur et Didier Lebreton, régisseur plateau et les arrivées de leurs successeurs Frantz Delplanque et Senouci Benyekkou.Ce fut une saison de découverte : d’un théâtre, d’une équipe et surtout d’un quartier et quel quartier ! Pas n’importe lequel. Un quartier qui t’emporte sans préavis, qui te donne le sentiment d’avoir pris un ticket pour une terre inconnue et en même temps l’impression d’une terre si proche, tellement proche de soi…Il fait voler en éclat nos a priori et avec quelle facilité ! L’envie est là, de part et d’autre, de se découvrir, d’explorer ensemble de nouveaux territoires.Nous voilà à l’approche de cette deuxième saison et déjà les envies et les projets fusent avec en point de mire une nouvelle création partagée en hommage à Rosa Parks, un stage de deux week-ends autour du texte d’un auteur pailladin, Nourdine Bara, plus toutes les surprises et les imprévus qui surgiront car une saison théâtrale, c’est de la réactivité et des interactions entre des artistes, des habitants, une équipe : un tout qui donne cette formidable sensation rare et précieuse de se sentir heureux ensemble.Saïda Mezgueldi et Mathias Beyler De toutes les assemblées, la plus composite, la plus étrange, mais aussi la plus réconfortante, est celle qui forme le public d’un théâtre. Étrange, cette communion d’individus qui ne cherchent pas à communier. Étrange cette assemblée qui n’est pas une foule, n’a pas à fusionner, mais entend, bien au contraire, exercer son sens critique et conserver sa liberté.Un public de théâtre vous entraîne dans son monde, ou plus précisément dans celui de l’artiste : il y a nécessité que l’acteur et le spectateur construisent l’oeuvre ensemble. C’est une remarque que font régulièrement les artistes accueillis au théâtre Jean Vilar : « quel public ! », signifiant par-là qu’ils se sont sentis transportés, qu’ils sont allés aussi loin qu’ils pouvaient aller, qu’ils ont construit avec les spectateurs un monde qui les a dépassé.En vingt ans d’exigence, le théâtre Jean Vilar a vu se réunir un grand nombre de spectateurs ; les Montpelliérains ont répondu présent au projet passionné de son directeur-fondateur, Luc Braemer, et de son équipe. Un public confiant s’est formé de lui-même en répondant simplement à l’attrait de la programmation ; le professionnalisme et la chaleur de l’équipe, le charme des lieux, ont fait le reste. Mais il ne faut pas oublier pour autant l’important travail du service éducatif : l’ouverture du théâtre aux jeunes Montpelliérains, de la maternelle à l’Université, et en particulier à toutes ces générations d’enfants de la Paillade qui se sont succédées dans la découverte de la grande salle, du plateau, des artistes, des techniciens…Reste que le théâtre peut s’ouvrir d’avantage encore sur le quartier. C’est ce que nous avons voulu initier dès la saison 2013-2014 avec le travail des artistes associés, les auteurs en résidence au plus près des habitants, la création partagée… et que nous entendons poursuivre et intensifier, que ce soit en accueillant des artistes liés au quartier, en portant de nouveaux projets participatifs, ou en organisant la première édition de L’Heureux Événement, une nouvelle expérience « hors les murs », un dimanche d’art et de convivialité destiné à tous les Montpelliérains, dans le parc Sophie Desmarets. C’est enfin ce que nous avons voulu inscrire dans le soutien aux artistes de notre région, avec les résidences artistiques qui conduiront à la création d’Alwane, d’Évaporés et d’Isabelle 100 visages, et seront autant d’occasions d’ouvrir le théâtre à de nouveaux publics.Puisse l’aventure de cette saison, de ses premiers pas en famille au bord de la Mosson, jusqu’à sa clôture avec des habitantes du quartier sur le plateau du théâtre, vous entraîner nombreux, à la découverte d’un théâtre dont l’éternelle vigueur n’a pas fini de vous surprendre.Frantz Delplanque, directeur du théâtre
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    19 aoû

    Vendredi 26 et samedi 27 septembre.

    En préambule à son ouverture de saison le théâtre Jean Vilar, partenaire du festival,l’accueille en bon voisin !Retrouvez la programmation du festival sur : www.festival2plus2egal5.fr
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    Théâtre Jean Vilar Saison 2014 - 2015
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