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    616
    isabelle 100 visages
    14 jan / 15 jan / 16 jan
    Théâtre
    Isabelle 100 visages Compagnie les Nuits claires Aurélie Namur / Félicie Artaud

    À 10 heures, un torrent de boue jaillit du djebel, s’abat sur la ville

    À 10 heures, un torrent de boue jaillit du djebel, s’abat sur la ville, charrie tout sur son passage : rochers, troncs d’arbres, hurlements, cadavres de chevaux, livres, restes de maçonnerie. Et elle, Isabelle, Isabelle, Nadia, Isabelle Eberhardt, Madame Ehnni, Mahmoud. Isabelle aux 100 noms, aux 100 histoires, aux 100 visages. Qui est-elle ? 21 octobre, noyée dans le désert à 27 ans, elle n’existe plus. Voici sa vie.Quatre narrateurs polyglottes et musiciens racontent – avec leurs mots d’aujourd’hui – le parcours hors du commun d’une femme, entre Russie et Algérie, entre Orient et Occident, masculin et féminin. Un destin, très librement inspiré de celui de l’aventurière Isabelle Eberhardt, qui résonne étonnamment avec les préjugés et les quêtes de notre temps.Une invitation à nous décentrer. Enfin. De la trajectoire fulgurante de son héroïne, Aurélie Namur a fait un récit enlevé, dense et efficace.La compagnie les Nuits Claires a été fondée en 2007 par Aurélie Namur.Basée à Villeneuve lès Maguelone, la compagnie n’en reste pas moins nomade avec notamment des ports d’attache à Bruxelles, Dijon, Paris et dans le Larzac.
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    617
    Abed Azrié
    22 jan
    Musique

    Abed Azrié a traversé toutes les cultures du proche Orient et de la Méditerranée.

    Abed Azrié a traversé toutes les cultures du proche Orient et de la Méditerranée. Pour lui, la meilleure façon de saisir le beau mystère de notre présence au monde, loin des vaines dissertations, c’est dans la synthèse absolue, unique, sublime, de la musique, et c’est en cela qu’il peut se revendiquer de la mystique soufie.« Abed Azrié transcende le religieux, dogmes et doctrines confondus, dans la pure exaltation de l’art musical, pour atteindre à une universalité où seul prime l’amour. L’amour n’est pas mièvre, l’amour est violent, l’amour est brutal. […] Alliant jusqu’au vertige tradition et modernité, cet artiste a métissé les musiques et les savoirs. Il ne les a pas seulement métissés, il a mis à jour et révélé les analogies entre les identités singulières, car celles-ci ont des couleurs et c’est avec ces couleurs qu’il a composé d’amples tableaux sonores, des fresques musicales en forme d’oratorios et de liturgies dans l’Orient affranchi des songes, celui que nous ne cessons de redécouvrir grâce à son parcours de créateur et d’homme libre. Poète avant tout, musicien du monde, Abed Azrié est en travail. Ce qui séduit quiconque l’approche, c’est son enthousiasme. Il est la personnification même de l’enthousiasme. » Hubert Haddad« La musique d’Abed Azrié est sensible à tous ceux, quels que soient leur nationalité ou leur âge, qui ont simplement un coeur. »TéléramaAbed Azrié chante des extraits de : L'épopée de Gilgamesh : L'homme et la quête de l'immortalité (d'après les tablettes suméro-babylonienne 2500 ans av.JC) / L'évangile selon Jean : le joyeau du Nouveau Testament / L'amour divin des soufis : Judaïsme, Christianisme et Islam ont la même foi, la même spiritualité et le même message (poésie mystique des lumières entre le 9ème et le 13ème siècle / L'Andalousie : Entre joie, recueillement et danse (poètes arabes nés en Espagne vers le 11ème siècle) / Omar Khayyam : Odes à l'amour et au vin (d'après les quatrains du mathématicien astronome - 1040-1123) / La poésie arabe classique et contemporaine (Adonis, Al Ma'arri, Mahmoud Darwiche...) 
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    618
    Evapores
    29 jan / 30 jan
    Théâtre
    évaporés Compagnie nocturne - Luc Sabot

    Avis de recherche

    Avis de rechercheRecherche un spectacle qui raconte l'histoire des disparus, ces êtres mi-fantômes, mi-vivants, qu'on espère sans arrêt croiser au bout de la rue.Qu'on voudrait serrer dans ses bras pour la dernière fois.Qu'on surprend au coin d'une photo, au parfum d'une chemise, à la voix d'une silhouette qui passe, à la lumière du soir qui tombe.Recherche désespérément l'histoire de son frère, de son enfance, de sa liberté.Recherche quelque chose comme une sourire, une larme, un geste, un mot, plantés sur une scène, pour dire le plaisir de se retrouver.Une galerie de personnages disparus, retrouvés, en fuite, un spectacle pour deux comédiens qui parfois racontent, parfois jouent, parfois se jettent dans une situation, parfois interpellent le public ou se confient.Implantée à Montpellier La Compagnie Nocturne a été créée en 1997 par Luc Sabot. Elle mène des actions envers les publics et anime des ateliers de pratique artistique amateur. Depuis 2012, elle a engagé une collaboration avec l’écrivain Sébastien Joanniez.
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    619
    14
    05 fév / 06 fév
    Danse
    14 Compagnie Didier Théron

    Nom : Théron I Prénom : Émile Jacques Jean
    Grade : 2ème classe I Corps : 346ème Régiment d’Infanterie

    Nom : Théron I Prénom : Émile Jacques JeanGrade : 2ème classe I Corps : 346ème Régiment d’InfanterieMatricule : 021062 / classe 1874Recrutement : MontpellierMort pour la France le : 31 mars 1915À : Bois le Prêtre / Meurthe et MoselleGenre de mort : Tué à l’ennemiNé le : 19 février 1874 I À : Peux et CouffouleuxDépartement : AveyronLa démarche de Didier Théron donne une place centrale au corps et à l’humain pour parler de ce conflit dont nul n’avait imaginé l’horreur et les effets profonds sur nos sociétés.«14» aborde également de manière contemporaine et artistique les notions de groupe, de territoire, de solidarité pour questionner et garder en mémoire ce passé encore si présent dans nos esprits. Dans une scénographie s’appuyant sur des documents de l’époque, dévoilant le quotidien des combattants et de leurs familles, il nous conduit par un « immense chant dansé » à une compréhension « de ce que nous sommes, et d’où nous venons ». Un devoir de mémoire pour mieux se comprendre aujourd’hui.Fondée en 1993 à Montpellier et implantée dans le quartier de La Paillade, la Compagnie Didier Théron bénéficie d’une reconnaissance internationale, jouant son répertoire sur les cinq continents
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    620
    je suis fait du bruit des autres
    24 fév / 25 fév / 26 fév
    Danse
    je suis fait du bruit des autres Collectif 2 Temps 3 Mouvements

    Spectacle accueilli en collaboration avec la saison Montpellier Danse 2014-2015

    Spectacle accueilli en collaboration avec la saison Montpellier Danse 2014-2015Sylvain Bouillet et Mathieu Desseigne, deux des trois rouages du Collectif 2 Temps 3 Mouvements ont invité Lucien Reynes à se joindre à eux sur ce projet de création partagée. Ces trois danseurs-acrobates, qui ont une formation initiale de circassien s’entourent ici d’un groupe d’amateurs pour questionner la notion de communauté et chercher, dans les imbrications multiples, la genèse d’un nouveau Corps.Le vertige est grand face à cette confusion de corps à priori identiques, corps vivants et corps objets, corps accumulés au sein d’une foule, comme une ivresse des grands fonds qui paradoxalement convoquent le vide et la dissolution. Ces corps qui n’ont plus pour parler d’eux que le son de leurs mouvements.Emergent alors une foule de questions sur l’individu et la communauté à laquelle il appartient : qu’avons-nous de commun une fois dénués de nos signes distinctifs, de nos particularités, de nos réflexes ? Quelles sont nos pulsions communes ? Nous sommes ici dans un jeu de dupes, un bal du doute, où chacun se toise, cherchant en l’autre les preuves de son existence.C’est un jeu d’opposition où la lumière efface, le son aveugle, la foule singularise, l’anonymat révèle. Ils ne seront pas 3 mais une vingtaine sur le plateau.Tout le monde dansera.Fondé en 2006 et implanté à Avignon, le collectif 2 Temps 3 Mouvements croise les énergies de la danse hip hop et le langage du cirque contemporain.
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    643
    01 oct

    L’espace bar-restaurant du théâtre Jean Vilar se refait une beauté pour mieux vous accueillir.

    L’espace bar-restaurant du théâtre Jean Vilar se refait une beauté pour mieux vous accueillir. Jusqu’au mois de décembre, une restauration légère (sandwiches froids variés, hot-dogs, desserts variés et boissons) vous sera proposée dans le hall du théâtre 1h avant et 1h après la représentation.Merci de votre compréhension et au plaisir de vous retrouver tout au long de cette saison
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    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant.

    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant. Plus grand quartier d’habitat social de Montpellier, il est aussi l’un des plus attrayants : par sa jeunesse, par la diversité des communautés qui le composent, mais aussi par sa géographie physique, aux abords du verdoyant vallon de la Mosson.Nous aimons notre ville, son rythme, sa frénésie, sa vitalité. Mais nous apprécions aussi d’y trouver la sérénité, le repos d’une rive, l’ombre d’un arbre, un peu de « chlorophylle ». Les rives de la Mosson, comme celles du Lez, nous offrent cet agrément. Il était important que le théâtre municipal nous invite à les redécouvrir : ce sera chose faite avec la première édition de L’Heureux Événement qui ouvrira la saison du théâtre dansle magnifique Parc Sophie Desmarets – là-même où nous avions réalisé la ZAT en 2013.Le théâtre Jean Vilar propose une saison fidèle à la passion commune de son équipe et de son public. Une saison qui parie comme toujours sur la curiosité collective. Avec une programmation qui a l’ambition d’être plus ouverte, en conjuguant ouverture physique sur le quartier et ouverture culturelle, dans un esprit de partage entre tous les Montpelliérains.La vie de cet équipement public est aussi tournée vers les artistes, elle passe par eux, s’appuie sur leur présence. Le théâtre municipal doit continuer à soutenir les compagnies de la région, les aider à produire localement, à proximité des habitants, à travers des résidences de création qui contribuent à la richesse que nous souhaitons partager.Montpellier veut s’ouvrir à toutes les cultures. Les nouvelles « créations partagées » de la saison 2014/2015 le prouvent : en associant sur le plateau artistes et habitants, elles se fondent sur le goût de l’autre, l’intérêt porté à chacun, elles créent de nouvelles relations à l’art, de nouvelles interactions entre artistes et publics, un surcroît d’égalité à la croisée de l’aménagement culturel de notre territoire et du respect de ses diversités.Philippe SAURELMaire de MontpellierCédric de SAINT JOUANAdjoint au Maire, Délégué à la Culture Une saison…neuf mois ! Bien trop tôt pour faire un bilan et le temps passe si vite.  Qu’avons-nous déjà à notre actif ? Deux créations : Des-Amours pour Saïda Mezgueldi et Est-ce ainsi…? création partagée mise en scène par Mathias Beyler, deux conférences spectaculaires, deux stages inoubliables. Et tant de visages rencontrés, croisés, reconnus, tout au long de cette belle saison ! Des changements d’équipe aussi avec les départs à la retraite de deux figures tutélaires du théâtre Jean Vilar : Luc Braemer, directeur et Didier Lebreton, régisseur plateau et les arrivées de leurs successeurs Frantz Delplanque et Senouci Benyekkou.Ce fut une saison de découverte : d’un théâtre, d’une équipe et surtout d’un quartier et quel quartier ! Pas n’importe lequel. Un quartier qui t’emporte sans préavis, qui te donne le sentiment d’avoir pris un ticket pour une terre inconnue et en même temps l’impression d’une terre si proche, tellement proche de soi…Il fait voler en éclat nos a priori et avec quelle facilité ! L’envie est là, de part et d’autre, de se découvrir, d’explorer ensemble de nouveaux territoires.Nous voilà à l’approche de cette deuxième saison et déjà les envies et les projets fusent avec en point de mire une nouvelle création partagée en hommage à Rosa Parks, un stage de deux week-ends autour du texte d’un auteur pailladin, Nourdine Bara, plus toutes les surprises et les imprévus qui surgiront car une saison théâtrale, c’est de la réactivité et des interactions entre des artistes, des habitants, une équipe : un tout qui donne cette formidable sensation rare et précieuse de se sentir heureux ensemble.Saïda Mezgueldi et Mathias Beyler De toutes les assemblées, la plus composite, la plus étrange, mais aussi la plus réconfortante, est celle qui forme le public d’un théâtre. Étrange, cette communion d’individus qui ne cherchent pas à communier. Étrange cette assemblée qui n’est pas une foule, n’a pas à fusionner, mais entend, bien au contraire, exercer son sens critique et conserver sa liberté.Un public de théâtre vous entraîne dans son monde, ou plus précisément dans celui de l’artiste : il y a nécessité que l’acteur et le spectateur construisent l’oeuvre ensemble. C’est une remarque que font régulièrement les artistes accueillis au théâtre Jean Vilar : « quel public ! », signifiant par-là qu’ils se sont sentis transportés, qu’ils sont allés aussi loin qu’ils pouvaient aller, qu’ils ont construit avec les spectateurs un monde qui les a dépassé.En vingt ans d’exigence, le théâtre Jean Vilar a vu se réunir un grand nombre de spectateurs ; les Montpelliérains ont répondu présent au projet passionné de son directeur-fondateur, Luc Braemer, et de son équipe. Un public confiant s’est formé de lui-même en répondant simplement à l’attrait de la programmation ; le professionnalisme et la chaleur de l’équipe, le charme des lieux, ont fait le reste. Mais il ne faut pas oublier pour autant l’important travail du service éducatif : l’ouverture du théâtre aux jeunes Montpelliérains, de la maternelle à l’Université, et en particulier à toutes ces générations d’enfants de la Paillade qui se sont succédées dans la découverte de la grande salle, du plateau, des artistes, des techniciens…Reste que le théâtre peut s’ouvrir d’avantage encore sur le quartier. C’est ce que nous avons voulu initier dès la saison 2013-2014 avec le travail des artistes associés, les auteurs en résidence au plus près des habitants, la création partagée… et que nous entendons poursuivre et intensifier, que ce soit en accueillant des artistes liés au quartier, en portant de nouveaux projets participatifs, ou en organisant la première édition de L’Heureux Événement, une nouvelle expérience « hors les murs », un dimanche d’art et de convivialité destiné à tous les Montpelliérains, dans le parc Sophie Desmarets. C’est enfin ce que nous avons voulu inscrire dans le soutien aux artistes de notre région, avec les résidences artistiques qui conduiront à la création d’Alwane, d’Évaporés et d’Isabelle 100 visages, et seront autant d’occasions d’ouvrir le théâtre à de nouveaux publics.Puisse l’aventure de cette saison, de ses premiers pas en famille au bord de la Mosson, jusqu’à sa clôture avec des habitantes du quartier sur le plateau du théâtre, vous entraîner nombreux, à la découverte d’un théâtre dont l’éternelle vigueur n’a pas fini de vous surprendre.Frantz Delplanque, directeur du théâtre
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    19 aoû

    Samedi 27 septembre de 18h30 à 1h30

    En préambule à son ouverture de saison le théâtre Jean Vilar, partenaire du festival,l’accueille en bon voisin !Retrouvez la programmation du festival sur : www.festival2plus2egal5.fr
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    Théâtre Jean Vilar Saison 2014 - 2015
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