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    621
    putain de l'ohio
    04 mar / 05 mar / 06 mar
    Théâtre
    La putain de l’Ohio De Hanokh Levin. Laurent Gutmann Compagnie La Dissipation des brumes matinales

    Tout public à partir de 16 ans

    Tout public à partir de 16 ansSpectacle réservé à un public adulte et fortement déconseillé aux âmes insensibles.Un homme, vraisemblablement mendiant de son état, décide pour fêter son soixante-dixième anniversaire, de s’offrir les services d’une prostituée.Après une négociation particulièrement âpre sur le tarif, il se trouve incapable d’en profiter ; n’imaginant pas avoir dépensé cet argent pour rien, il décide alors d’en faire profiter son fils... Le sexe est un des motifs centraux de cette pièce, et l’outrance avec laquelle l’aborde Hanokh Levin est extraordinairement drôle ; mais le sexe n’en est pas le sujet, il est ici toujours objet, et avant tout objet de transactions financières.Car la grande affaire, c’est l’argent, et à travers l’argent, c’est la mort.Dépenser de l’argent, c’est assumer une perte qui nous renvoie à la vie qui seconde après seconde s’écoule de nos corps et nous conduit inexorablement à la mort. Si à la fin, le prix à payer pour rendre la vie et la perspective de notre mort supportables, c’est de confondre sa vie avec ses rêves, alors - nous dit Levin - rêvons.Laurent Gutmann - avril 2012" Sexe, argent, amour et solitude : la bataille qui fait rage donne le vertige."René Solis - Libération" Une interprétation d’une audace constamment maîtrisée, d’une élégance exemplaire, dans les postures les plus osées [...] c’est sacrément gonflé sans une once de vulgarité."Jean-Pierre Léonardini - L’humanitéDepuis 2009, Laurent Gutmann dirige sa compagnie La Dissipation des brumes matinales, implantée à Paris.
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    622
    et je leur dirais quoi?
    10 mar / 11 mar / 17 mar / 18 mar
    Théâtre
    Et je leur dirais quoi ? Nourdine Bara

    ATTENTION : les lieux de représentation ont changé pour ce spectacle !

    ATTENTION : les lieux de représentation ont changé pour ce spectacle !Les 10 et 11 mars : représentations à l' Espace Bernard Glandier - studio Didier Théron (tramway n°1 / arrêt Halles de La Paillade)Billetterie maintenue dans le hall du théâtre Jean VilarLes 17 et 18 mars : représentations à la Médiathèque centrale Emile Zola (tramway n°1/ arrêt Léon Blum)Billetterie dans le hall de la Médiathèque : paiements en chèque ou espèces uniquementAprès Mes souvenirs tracent des traits droits et Le tour de toi en écharpe(Ed.Domens - 2008, préfacé par Agnès Jaoui), Nourdine Bara, jeune auteur Montpelliérain, revient au théâtre Jean Vilar présenter son nouveau texte.C’est l’histoire d’un auteur, rompu à l’exercice de l’écriture sous la forme constante de monologues, qui se voit reprocher par ses lecteurs et les critiques de ne jamais utiliser de dialogues dans ses textes. Faisant fi de ces remarques réitérées, la critique finit néanmoins par faire mouche à l’issue d’une représentation de son texte. Un autre personnage se révèle alors.D’une ombre d’abord, il devient présence irréelle puis de plus en plus affirmée et poursuit l’auteur, l’obligeant à dialoguer avec lui : il devient réplique. Cette réplique absente de ses pièces, réprimée, vient revendiquer son droit à la parole. Moqueuse, pertinente et persuasive, elle poussera l’auteur dans ses retranchements les plus intimes. Réalisant qu’il s’enfermait dans ses textes comme il se renfermait dans la vie, devenant taciturne et aigri, l’auteur est poussé à l’introspection et c’est dans un délire, schizophrénique et non moins poétique et joyeux, qu’il va plonger.Nourdine Bara est né à Montpellier. Il est l’auteur de 3 pièces, dont 2 créées au théâtre Jean Vilar. Il est aussi l’auteur et le co-metteur en scène de Paillade, une ré-publication (2013), une expérience théâtrale qui impliquait une vingtaine d’habitants du quartier. Il crée en 2011 le festival Motifs d’évasion.Un stage proposé par Mathias Beyler au théâtre aura lieu les 14 et 15 mars autour du texte Le tour de toi en écharpe de Nourdine Bara (voir encadré "Faites du théâtre" ci-dessous).
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    623
    dick annegarn
    12 mar
    Musique

    V comme Vélo, V comme Voyage, V comme « Va à l’essentiel !

    V comme Vélo, V comme Voyage, V comme « Va à l’essentiel ! » : nous avons le plaisir de retrouver Dick Annegarn qui va dérouler son dernier album Velo va sur grand plateau au théâtre Jean Vilar.« Cet album va ravir le peloton de ses fans fidèles et sans doute le grossir de nouveaux adeptes. Si Dick Annegarn boucle une grande boucle avec cet album, c’est peut-être parce qu’il est aussi bon, classique dans l’âme et promis à la postérité que son premier. Un disque de folk en français, où l’on retrouve la rudesse mélancolique et languide de ses chansons, sa voix pâle et dense, dans l’écrin nouveau d’arrangements ciselés avec des instruments d’orchestre […] »Stéphane Deschamps - Les Inrockuptibles - mai 2014« Est-ce ce timbre de tuba, qui vient nous chercher dans des profondeurs insoupçonnées pour nous ramener doucement à la surface ? Cette pointe d’accent des Pays-Bas, qui fait sonner sa voix comme un instrument mêlant la contrebasse et la trompette ? Cette diction gutturale et charnelle à la fois, qui roule les mots comme les cailloux au fond de la rivière, jusqu’à les polir même s’ils ne sont pas très bien élevés ? […]Quand l’album s’achève, il nous laisse sonnés. Habités par la sensation, toujours vertigineuse, que l’on vient d’entendre un grand disque.»Valérie Lehoux - Télérama, mai 2014
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    624
    j'avance et j'efface
    19 mar / 20 mar / 20 mar
    Théâtre
    j'avance et j'efface Théâtre à cru

    Tout public à partir de 8 ans

    Tout public à partir de 8 ansCe spectacle repose sur l’énigme d’une mémoire qui part aux oubliettes : celle de Stirs, 9 ans, n’excède pas trois minutes. Afin de lui éviter le choc quotidien d’un environnement familier constamment métamorphosé, il est amené au Japon. Il grandit donc loin des siens et apprend à vivre sans souvenir, aux côtés de sa nourrice Asaki, qui fait le pari de l’accompagner dans cette marche où chaque pas efface le précédent.Stirs et Asaki doivent développer astuces et stratagèmes pour déjouer les pièges de l’oubli. Sur quoi construire ce lien avec une mémoire en fuite, dan un monde sans cesse remis à neuf ?« […] Étonnant, comme malgré l’âpreté du thème abordé, la forme est énergique et vive. Tout cela doit à la sensibilité des interprètes autant qu’à l’incroyable mixité des langages utilisés. Subtilité des dessins signés, pour certains à vue, par Shih Han Shaw, foisonnante richesse des images projetées. Entre réalité brute et imaginaire, on se souviendra longtemps de ce voyage-là »Nedjma Von Egmond - Théâtral magazine - nov.2012
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    625
    jacques le fataliste
    25 mar / 26 mar / 27 mar
    Théâtre
    Jacques le fataliste Le Théâtre Hirsute / Compagnie Pierre Barayre

    D’après le roman de Denis Diderot.

    D’après le roman de Denis Diderot.Jacques le Fataliste conte les aventures et les conversations de deux cavaliers, Jacques et son maître alors qu’ils cheminent vers une destination inconnue. Jacques est un valet courageux, intelligent, généreux, ayant le sens de l’initiative. Le maître de Jacques apparaît, lui, sous les traits d’un aristocrate oisif, amorphe et irascible. Très dépendant de son valet, il l’entraînera par sa lâcheté et sa maladresse dans les pires mésaventures.Un acteur, Pierre Barayre, accompagné d’un musicien-régisseur, nous rapporte l’écriture rhapsodique de ce roman précurseur. Tour à tour Jacques, son maître ou l’auteur, ce parleur incorrigible va, dans l’ivresse de la représentation, rendre perceptible l’incroyable fulgurance de la pensée et de la langue de Diderot.« Pierre Barayre a magnifiquement servi Diderot et Jacques le Fataliste.Tour à tour léger, picaresque, profond, équilibriste des mots et des chaises, il s’adresse à sa gourde, sa lampe d’Aladin et traduit toutes les interrogations du siècle. »La Dépêche du Midi - Février 2013Fondée en 1986, la Compagnie Pierre Barayre est implantée en Languedoc-Roussillon depuis 2006 sous le nom de Compagnie Théâtre Hirsute.Elle a à son actif une trentaine de créations. Homme de théâtre et pédagogue, Pierre Barayre a formé de nombreux comédiens.
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    643
    01 oct

    L’espace bar-restaurant du théâtre Jean Vilar se refait une beauté pour mieux vous accueillir.

    L’espace bar-restaurant du théâtre Jean Vilar se refait une beauté pour mieux vous accueillir. Jusqu’au mois de décembre, une restauration légère (sandwiches froids variés, hot-dogs, desserts variés et boissons) vous sera proposée dans le hall du théâtre 1h avant et 1h après la représentation.Merci de votre compréhension et au plaisir de vous retrouver tout au long de cette saison
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    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant.

    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant. Plus grand quartier d’habitat social de Montpellier, il est aussi l’un des plus attrayants : par sa jeunesse, par la diversité des communautés qui le composent, mais aussi par sa géographie physique, aux abords du verdoyant vallon de la Mosson.Nous aimons notre ville, son rythme, sa frénésie, sa vitalité. Mais nous apprécions aussi d’y trouver la sérénité, le repos d’une rive, l’ombre d’un arbre, un peu de « chlorophylle ». Les rives de la Mosson, comme celles du Lez, nous offrent cet agrément. Il était important que le théâtre municipal nous invite à les redécouvrir : ce sera chose faite avec la première édition de L’Heureux Événement qui ouvrira la saison du théâtre dansle magnifique Parc Sophie Desmarets – là-même où nous avions réalisé la ZAT en 2013.Le théâtre Jean Vilar propose une saison fidèle à la passion commune de son équipe et de son public. Une saison qui parie comme toujours sur la curiosité collective. Avec une programmation qui a l’ambition d’être plus ouverte, en conjuguant ouverture physique sur le quartier et ouverture culturelle, dans un esprit de partage entre tous les Montpelliérains.La vie de cet équipement public est aussi tournée vers les artistes, elle passe par eux, s’appuie sur leur présence. Le théâtre municipal doit continuer à soutenir les compagnies de la région, les aider à produire localement, à proximité des habitants, à travers des résidences de création qui contribuent à la richesse que nous souhaitons partager.Montpellier veut s’ouvrir à toutes les cultures. Les nouvelles « créations partagées » de la saison 2014/2015 le prouvent : en associant sur le plateau artistes et habitants, elles se fondent sur le goût de l’autre, l’intérêt porté à chacun, elles créent de nouvelles relations à l’art, de nouvelles interactions entre artistes et publics, un surcroît d’égalité à la croisée de l’aménagement culturel de notre territoire et du respect de ses diversités.Philippe SAURELMaire de MontpellierCédric de SAINT JOUANAdjoint au Maire, Délégué à la Culture Une saison…neuf mois ! Bien trop tôt pour faire un bilan et le temps passe si vite.  Qu’avons-nous déjà à notre actif ? Deux créations : Des-Amours pour Saïda Mezgueldi et Est-ce ainsi…? création partagée mise en scène par Mathias Beyler, deux conférences spectaculaires, deux stages inoubliables. Et tant de visages rencontrés, croisés, reconnus, tout au long de cette belle saison ! Des changements d’équipe aussi avec les départs à la retraite de deux figures tutélaires du théâtre Jean Vilar : Luc Braemer, directeur et Didier Lebreton, régisseur plateau et les arrivées de leurs successeurs Frantz Delplanque et Senouci Benyekkou.Ce fut une saison de découverte : d’un théâtre, d’une équipe et surtout d’un quartier et quel quartier ! Pas n’importe lequel. Un quartier qui t’emporte sans préavis, qui te donne le sentiment d’avoir pris un ticket pour une terre inconnue et en même temps l’impression d’une terre si proche, tellement proche de soi…Il fait voler en éclat nos a priori et avec quelle facilité ! L’envie est là, de part et d’autre, de se découvrir, d’explorer ensemble de nouveaux territoires.Nous voilà à l’approche de cette deuxième saison et déjà les envies et les projets fusent avec en point de mire une nouvelle création partagée en hommage à Rosa Parks, un stage de deux week-ends autour du texte d’un auteur pailladin, Nourdine Bara, plus toutes les surprises et les imprévus qui surgiront car une saison théâtrale, c’est de la réactivité et des interactions entre des artistes, des habitants, une équipe : un tout qui donne cette formidable sensation rare et précieuse de se sentir heureux ensemble.Saïda Mezgueldi et Mathias Beyler De toutes les assemblées, la plus composite, la plus étrange, mais aussi la plus réconfortante, est celle qui forme le public d’un théâtre. Étrange, cette communion d’individus qui ne cherchent pas à communier. Étrange cette assemblée qui n’est pas une foule, n’a pas à fusionner, mais entend, bien au contraire, exercer son sens critique et conserver sa liberté.Un public de théâtre vous entraîne dans son monde, ou plus précisément dans celui de l’artiste : il y a nécessité que l’acteur et le spectateur construisent l’oeuvre ensemble. C’est une remarque que font régulièrement les artistes accueillis au théâtre Jean Vilar : « quel public ! », signifiant par-là qu’ils se sont sentis transportés, qu’ils sont allés aussi loin qu’ils pouvaient aller, qu’ils ont construit avec les spectateurs un monde qui les a dépassé.En vingt ans d’exigence, le théâtre Jean Vilar a vu se réunir un grand nombre de spectateurs ; les Montpelliérains ont répondu présent au projet passionné de son directeur-fondateur, Luc Braemer, et de son équipe. Un public confiant s’est formé de lui-même en répondant simplement à l’attrait de la programmation ; le professionnalisme et la chaleur de l’équipe, le charme des lieux, ont fait le reste. Mais il ne faut pas oublier pour autant l’important travail du service éducatif : l’ouverture du théâtre aux jeunes Montpelliérains, de la maternelle à l’Université, et en particulier à toutes ces générations d’enfants de la Paillade qui se sont succédées dans la découverte de la grande salle, du plateau, des artistes, des techniciens…Reste que le théâtre peut s’ouvrir d’avantage encore sur le quartier. C’est ce que nous avons voulu initier dès la saison 2013-2014 avec le travail des artistes associés, les auteurs en résidence au plus près des habitants, la création partagée… et que nous entendons poursuivre et intensifier, que ce soit en accueillant des artistes liés au quartier, en portant de nouveaux projets participatifs, ou en organisant la première édition de L’Heureux Événement, une nouvelle expérience « hors les murs », un dimanche d’art et de convivialité destiné à tous les Montpelliérains, dans le parc Sophie Desmarets. C’est enfin ce que nous avons voulu inscrire dans le soutien aux artistes de notre région, avec les résidences artistiques qui conduiront à la création d’Alwane, d’Évaporés et d’Isabelle 100 visages, et seront autant d’occasions d’ouvrir le théâtre à de nouveaux publics.Puisse l’aventure de cette saison, de ses premiers pas en famille au bord de la Mosson, jusqu’à sa clôture avec des habitantes du quartier sur le plateau du théâtre, vous entraîner nombreux, à la découverte d’un théâtre dont l’éternelle vigueur n’a pas fini de vous surprendre.Frantz Delplanque, directeur du théâtre
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    19 aoû

    Samedi 27 septembre de 18h30 à 1h30

    En préambule à son ouverture de saison le théâtre Jean Vilar, partenaire du festival,l’accueille en bon voisin !Retrouvez la programmation du festival sur : www.festival2plus2egal5.fr
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    Théâtre Jean Vilar Saison 2014 - 2015
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