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    inauguration bar théâtre Jean Vilar
    21 avr

    Après la réouverture du Théâtre Jean Vilar en janvier 2015, suite aux inondations, c’est au tour du bar, d’être inauguré samedi 11 avril 2015, à 18

    Après la réouverture du Théâtre Jean Vilar en janvier 2015, suite aux inondations, c’est au tour du bar, d’être inauguré samedi 11 avril 2015, à 18h00, en présence de Philippe SAUREL, maire de la Ville, président de Montpellier Méditerranée Métropole.Le nouveau bar-restaurant-cabaret du théâtre Jean Vilar était initialement prévue à l’automne dernier, afin d’embellir cet espace important pour la vie du théâtre. Mais les deux inondations des 28 septembre et 5 octobre 2014 ont interrompu les travaux. Dès lors, l’enjeu a été de remettre le théâtre en état de marche, tout en menant les travaux d’amélioration et d’embellissement de l’espace bar/restaurant. Le projet architecturalLe bar du théâtre Jean Vilar a toujours été apprécié des spectateurs et très fréquenté. Outre le service rendu aux usagers souhaitant se restaurer avant et après les spectacles, c’est un endroit pour prolonger la soirée, dans un climat chaleureux, convivial et amical.Le projet de rénovation s’est donc appuyé sur cette tradition de convivialité solidement implantée, tout en apportant de réelles évolutions.Le projet architectural a été confié à une jeune architecte montpelliéraine, Virginie LAUTREDOU, du cabinet SYNAPSE.Le bar est composé d’ « un ensemble de dégradés : le travail des couleurs et lumières, allant du bleu clair rappelant le quartier au noir de la scène. L'escalier volumineux vient se lier à l'espace bar par un jeu de lames de bois créant un effet cinétique lors de l'arrivée, et les usages de la cuisine et du bar sont simplifiés et optimisés, pour un meilleur accueil. L'espace peut désormais plus spontanément se transformer en café-théâtre, en bar exposition, en cabaret, ou même laisser la place aux danseurs improvisés lors d'une soirée. »Un nouvel espace de programmation artistique et culturelleOutre le maintien de sa fonction de bar-restaurant- cabaret ouvert les soirs de représentation, le théâtre entend offrir désormais grâce au bar un nouvel espace de programmation, dont les maîtres mots seront : convivialité, ouverture culturelle et expérience partagée.Les contraintes scéniques (4m x 3m) imposent des formes spécifiques : petits ensembles, artistes en solo ou projets utilisant l’ensemble du bar.La jauge de 70 places, intimiste, donnera la possibilité d’accueillir des propositions originales, des artistes en émergence, des amateurs, des artistes en herbe et de prendre le risque de l’expérimentation.A raison d’une soirée par mois (s’intercalant entre les soirs de représentation sur la grande scène), la programmation du bar permettra de présenter des « petites formes d’expression » dans un espace décontracté favorisant la proximité.Enfin, chaque soirée sera partenariale, afin de renforcer la synergie des lieux et des acteurs culturels, mais également de créer du lien entre le théâtre et les montpelliérains, et plus particulièrement entre le théâtre et les habitants de son quartier.Une soirée inaugurale à l’image d’une programmation originale et convivialeL’exemple de la soirée inaugurale, proposant un groupe du Labo artistique de la Maison pour tous Léo Lagrange (PERSIAN RUGS), une auteur-compositrice lauréate du concours du Jam (NDOBO EMMA), et une prestation de Matthieu PENCHINAT qui fit autrefois ses classes à l’ENSAD, montre bien toute la richesse que produira cette démarche partenariale. Les associations du quartier seront  partenaires comme toutes celles qui souhaitent travailler avec le Théâtre à la Paillade, et tous les habitants qui veulent contribuer à rendre ce lieu ouvert à tous et vivant.
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    RENCONTRES SCOLAIRES DES ARTS DE LA SCÈNE À LA MOSSON
    Du 18 mai au 5 juin 2015

    RENCONTRES SCOLAIRES DES ARTS DE LA SCÈNE À LA MOSSONDu 18 mai au 5 juin 2015 Le théâtre Jean Vilar accueille, durant trois semaines, des créations issues de projets menés en milieu scolaire et associatif. Le service éducatif accompagne tout au long de l’année le travail des enseignants et des artistes intervenants afin que les jeunes participants vivent de belles émotions artistiques lors de ces rencontres.Dans la Cour des Arts 2015, vont se croiser les trajectoires de douze groupes de jeunes, réunis dans huit projets communs, qui marquent les étapes d’un parcours d’éducation artistique par le théâtre, depuis l ‘école élémentaire jusqu’au lycée, en passant par les années collège et les ateliers extra-scolaires.LE PROGRAMMETÉLÉCHARGER LE PROGRAMME EN PDFMardi 19 mai / 19hProjet La MêléeLycée J. Guesde, Lycée Joffre et Lycée P. LamourTêtes rondes têtes pointues d’après B. BrechtLa Mêlée est une expérience collective, un échange unique entre trois groupes de lycéens pour mener à bien une création théâtrale. Pour cette 3ème édition, ils présentent Têtes rondes et têtes pointues de Brecht, une pièce qualifiée par son auteur de "conte d'horreur". Constat âpre, violent et sombre de la cruauté et de l'avarice humaine, cette oeuvre est une véritable parabole grotesque et fantaisiste de la montée du nazisme. Ces soixante jeunes au plateau nous transmettent avec l’énergie incroyable et démultipliée du groupe, le propos de Brecht malheureusement toujours actuel.Vendredi 22 mai / 14h30 et 19h30Atelier ArtistiqueCollège AmbrussumS‘embrasent d’après Luc TartarOption théâtreLycée Victor HugoDébrayage d’après Rémi de VosLe premier baiser, le premier amour, la première fois. Prendre le risque, s'embrasser et s'embraser. Voilà toute l'histoire. Le texte de Luc Tartar est écrit sans répartition de la parole, sans ponctuation, sans didascalie; afin que ce soit le plateau et les acteurs qui s'en emparent, qui fabriquent et qui retiennent, qui fassent de leur propre désir d'aimer une pièce qui en parle le mieux .Débrayage n’est pas une pièce au sens classique du terme. Pas d’histoire mais des histoires de femmes et d’hommes sur le monde du travail. La langue est ciselée, à la virgule près. Le propos terriblement d’actualité. Ce sont les jeunes de l’option théâtre encore peu familiarisés avec l’univers du travail qui interprètent ces personnages confrontés à la cruauté et à l'absurdité de la vie professionnelle.Jeudi 28 mai / 19h - Vendredi 29 mai / 14h30Projet de classesEcoles Louisville et Heidelberg etCollège Escholiers de la MossonAvenue de l’EuropeCe projet emprunte son nom à l'artère qui longe le quartier de La Paillade. Il s'inscrit ainsi dans une intention d'ouverture aux cultures européennes, constitutives de l'idée même d'Europe. Trois classes du quartier, issues de trois établissements différents mais appartenant au même cycle, ont travaillé ensemble dans trois directions. La classe de 6ème part à la recherche du duende, les élèves de CM1/CM2 de l'école Heidelberg jouent avec des allumettes et une petite fille et les CM1/CM2 de l'école Louisville traverse le miroir avec Alice...Mercredi 3 juin / 17h30Atelier théâtreCentre de Loisirs pour JeunesPolice nationale Montpellier MossonCendrillon d’après Joël PommeratAtelier théâtreCentre socioculturel l’AganticPacamambo d’après Wajdi Mouawad« Dans l'histoire que nous allons vous raconter, les mots ont failli avoir des conséquences catastrophiques sur la vie d'une petite fille»Comment une erreur d’interprétation, une mauvaise compréhension, peut avoir des conséquences terribles? Cendrillon marche en regardant ses souliers jusqu'au moment où elle comprend qu'il faut lever la tête.Une jeune fille perd sa grand-mère adorée. Une nuit alors qu'elle dormait chez elle avec son chien Le Gros, c'est la Lune qui est venue la chercher… Pacamambo est un conte proche de ceux de Grimm où tout ce qui se passe peut être terrible, mais irrépressiblement humain. Wajdi Mouawad nous invite à pénétrer l’imaginaire d’une jeune fille confrontée au deuil et cherchant à surpasser cette souffrance, seule.Jeudi 4 juin / 14h30 et 19hAtelier ArtistiqueCollège JoffreTerritoire sans lumière d’après Yves NillyAtelier ArtistiqueCollège Escholiers de la MossonSous l’armure d'après Catherine AnneTerritoire sans lumière ressemble à une sorte de casting absurde, une audition de music-hall pour des candidats très différents, tous surprenants, voire déconcertants. Et comme dans ces auditions, les acteurs chantent, dansent, ou parlent… Ce défilé ressemble un peu à la vie.La présence de tous les jeunes sur scène est évidente et nécessaire et pose la question du comment vivre à quinze sur un plateau avec toujours cette nécessité d'être attentif à l'autre ?La guerre fait rage. Monseigneur veut partir au combat avec son fils Thibault et mettre sa fille Christine en sécurité au couvent avant son départ. Mais les deux adolescents ont d’autres projets : ils échangent leurs places…Catherine Anne délivre un message féministe et engagé, à travers un univers espiègle et joyeux : fille ou garçon, on peut « choisir de sa vie ». Les jeunes de l’atelier, âgés de 12 à 14 ans, vont s’emparer de cette proposition et relever le défi de monter sur scène.TÉLÉCHARGER LE PROGRAMME EN PDFAvec la participation des compagniesCie U-StructurenouvelleCie Triptyk ThéâtreCie l’AstrolabeCie Théâtre de la RemiseCie InCoCie Immatérielle ProductionCie l’EscargotCie L’InsolenteCie La MentiraCie Les GrisettesThéâtre de l’Albarède à GangesCie Délit de façadeLe service éducatifLe service éducatif travaille en direction du public scolaire en proposant diverses approches pédagogiques autour des spec-tacles de la saison et en accompagnant les enseignants et les ar-tistes qui souhaitent faire découvrir la pratique théâtrale aux élèves.Frantz DelplanqueDirecteur du théâtre Jean VilarStéphanie BertrandChargée de production jeune public / éducation artistiqueLionel RouzierEnseignant missionné04 67 40 76 04stephanie.bertrand@ville-montpellier.frJean-François GuiretChargé de production artistique / presse04 67 40 76 03jean-francois.guiret@ville-montpellier.fr
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    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant.

    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant. Plus grand quartier d’habitat social de Montpellier, il est aussi l’un des plus attrayants : par sa jeunesse, par la diversité des communautés qui le composent, mais aussi par sa géographie physique, aux abords du verdoyant vallon de la Mosson.Nous aimons notre ville, son rythme, sa frénésie, sa vitalité. Mais nous apprécions aussi d’y trouver la sérénité, le repos d’une rive, l’ombre d’un arbre, un peu de « chlorophylle ». Les rives de la Mosson, comme celles du Lez, nous offrent cet agrément. Il était important que le théâtre municipal nous invite à les redécouvrir : ce sera chose faite avec la première édition de L’Heureux Événement qui ouvrira la saison du théâtre dansle magnifique Parc Sophie Desmarets – là-même où nous avions réalisé la ZAT en 2013.Le théâtre Jean Vilar propose une saison fidèle à la passion commune de son équipe et de son public. Une saison qui parie comme toujours sur la curiosité collective. Avec une programmation qui a l’ambition d’être plus ouverte, en conjuguant ouverture physique sur le quartier et ouverture culturelle, dans un esprit de partage entre tous les Montpelliérains.La vie de cet équipement public est aussi tournée vers les artistes, elle passe par eux, s’appuie sur leur présence. Le théâtre municipal doit continuer à soutenir les compagnies de la région, les aider à produire localement, à proximité des habitants, à travers des résidences de création qui contribuent à la richesse que nous souhaitons partager.Montpellier veut s’ouvrir à toutes les cultures. Les nouvelles « créations partagées » de la saison 2014/2015 le prouvent : en associant sur le plateau artistes et habitants, elles se fondent sur le goût de l’autre, l’intérêt porté à chacun, elles créent de nouvelles relations à l’art, de nouvelles interactions entre artistes et publics, un surcroît d’égalité à la croisée de l’aménagement culturel de notre territoire et du respect de ses diversités.Philippe SAURELMaire de MontpellierCédric de SAINT JOUANAdjoint au Maire, Délégué à la Culture Une saison…neuf mois ! Bien trop tôt pour faire un bilan et le temps passe si vite.  Qu’avons-nous déjà à notre actif ? Deux créations : Des-Amours pour Saïda Mezgueldi et Est-ce ainsi…? création partagée mise en scène par Mathias Beyler, deux conférences spectaculaires, deux stages inoubliables. Et tant de visages rencontrés, croisés, reconnus, tout au long de cette belle saison ! Des changements d’équipe aussi avec les départs à la retraite de deux figures tutélaires du théâtre Jean Vilar : Luc Braemer, directeur et Didier Lebreton, régisseur plateau et les arrivées de leurs successeurs Frantz Delplanque et Senouci Benyekkou.Ce fut une saison de découverte : d’un théâtre, d’une équipe et surtout d’un quartier et quel quartier ! Pas n’importe lequel. Un quartier qui t’emporte sans préavis, qui te donne le sentiment d’avoir pris un ticket pour une terre inconnue et en même temps l’impression d’une terre si proche, tellement proche de soi…Il fait voler en éclat nos a priori et avec quelle facilité ! L’envie est là, de part et d’autre, de se découvrir, d’explorer ensemble de nouveaux territoires.Nous voilà à l’approche de cette deuxième saison et déjà les envies et les projets fusent avec en point de mire une nouvelle création partagée en hommage à Rosa Parks, un stage de deux week-ends autour du texte d’un auteur pailladin, Nourdine Bara, plus toutes les surprises et les imprévus qui surgiront car une saison théâtrale, c’est de la réactivité et des interactions entre des artistes, des habitants, une équipe : un tout qui donne cette formidable sensation rare et précieuse de se sentir heureux ensemble.Saïda Mezgueldi et Mathias Beyler De toutes les assemblées, la plus composite, la plus étrange, mais aussi la plus réconfortante, est celle qui forme le public d’un théâtre. Étrange, cette communion d’individus qui ne cherchent pas à communier. Étrange cette assemblée qui n’est pas une foule, n’a pas à fusionner, mais entend, bien au contraire, exercer son sens critique et conserver sa liberté.Un public de théâtre vous entraîne dans son monde, ou plus précisément dans celui de l’artiste : il y a nécessité que l’acteur et le spectateur construisent l’oeuvre ensemble. C’est une remarque que font régulièrement les artistes accueillis au théâtre Jean Vilar : « quel public ! », signifiant par-là qu’ils se sont sentis transportés, qu’ils sont allés aussi loin qu’ils pouvaient aller, qu’ils ont construit avec les spectateurs un monde qui les a dépassé.En vingt ans d’exigence, le théâtre Jean Vilar a vu se réunir un grand nombre de spectateurs ; les Montpelliérains ont répondu présent au projet passionné de son directeur-fondateur, Luc Braemer, et de son équipe. Un public confiant s’est formé de lui-même en répondant simplement à l’attrait de la programmation ; le professionnalisme et la chaleur de l’équipe, le charme des lieux, ont fait le reste. Mais il ne faut pas oublier pour autant l’important travail du service éducatif : l’ouverture du théâtre aux jeunes Montpelliérains, de la maternelle à l’Université, et en particulier à toutes ces générations d’enfants de la Paillade qui se sont succédées dans la découverte de la grande salle, du plateau, des artistes, des techniciens…Reste que le théâtre peut s’ouvrir d’avantage encore sur le quartier. C’est ce que nous avons voulu initier dès la saison 2013-2014 avec le travail des artistes associés, les auteurs en résidence au plus près des habitants, la création partagée… et que nous entendons poursuivre et intensifier, que ce soit en accueillant des artistes liés au quartier, en portant de nouveaux projets participatifs, ou en organisant la première édition de L’Heureux Événement, une nouvelle expérience « hors les murs », un dimanche d’art et de convivialité destiné à tous les Montpelliérains, dans le parc Sophie Desmarets. C’est enfin ce que nous avons voulu inscrire dans le soutien aux artistes de notre région, avec les résidences artistiques qui conduiront à la création d’Alwane, d’Évaporés et d’Isabelle 100 visages, et seront autant d’occasions d’ouvrir le théâtre à de nouveaux publics.Puisse l’aventure de cette saison, de ses premiers pas en famille au bord de la Mosson, jusqu’à sa clôture avec des habitantes du quartier sur le plateau du théâtre, vous entraîner nombreux, à la découverte d’un théâtre dont l’éternelle vigueur n’a pas fini de vous surprendre.Frantz Delplanque, directeur du théâtre
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    19 aoû

    Samedi 27 septembre de 18h30 à 1h30

    En préambule à son ouverture de saison le théâtre Jean Vilar, partenaire du festival,l’accueille en bon voisin !Retrouvez la programmation du festival sur : www.festival2plus2egal5.fr
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    Théâtre Jean Vilar Saison 2014 - 2015
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