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    609
    06 nov / 07 nov / 07 nov
    Cirque
    Six pieds sur terre Compagnie Lapsus

    Cirque, briques et coquilles d’oeufs
    Tout public à partir de 6 ans

    Cirque, briques et coquilles d’oeufsTout public à partir de 6 ansUn chariot couine. Eux, ils poussent, insouciants. Ensemble, ils s’inventent des terrains de jeu faits de « briques » et de broc. Ils montent des tours (bancales), des ponts (fragiles), des monuments (tordus). Tout se casse la gueule, évidement. Les corps valdinguent, les massues volent, le monocycle zigzague, les torgnoles se perdent et les oeufs craquent. Six paires de pieds complices foulent cette terre dans un désordre ludique et joyeux. Car après tout, pour se taquiner beaucoup, ne faut-il pas s’aimer un peu ?« Des pieds, il y en a en fait une douzaine au plateau. Ceux d’un monocycliste, d’un jongleur, de deux porteurs, d’un acrobate et d’une voltigeuse. Autant d’interprètes dont les techniques, savamment maîtrisées, n’occultent jamais la créativité et la douceur d’un spectacle qui pourtant requiert une sacrée force physique. Des numéros fragiles et captivants nappés d’une musique planante signée Marek Hunhap […] »Nadja Pobel - Le Petit Bulletin n°692Implantée à Balma (31) La Compagnie Lapsus a été créé en 2010.
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    610
    13 nov
    Chanson Française

    Féloche a vu du pays, ce qui peut vouloir dire ne faire que passer, mais pas pour lui.

    Féloche a vu du pays, ce qui peut vouloir dire ne faire que passer, mais pas pour lui. Partout où il va, il fraternise et interpelle, avec sa mandoline insolente, sa joie féroce et son romantisme digne de la littérature russe. De l’île de Gomera, de New-York, de Roumanie ou d’Argenteuil, il donne et les gens lui donnent. Leurs histoires puissantes, leurs sifflets de paradis, leur vieux son taché de gros rock, leur flow et leurs envolées. Tous ses héros, tous ses mythes, tous ses mondes vécus et rêvés, Féloche les a invités à sa table de mixage pour un grand festin musical, son deuxième album : SilboEl Silbo, c’est le langage sifflé utilisé pour communiquer à travers les montagnes de l’île de Gomera aux Canaries, île dans laquelle Féloche a accompli seul le voyage à l’âge de 11 ans et qui le marquera à tout jamais.Dans une langue qui dit, dans une langue qui sonne, Féloche confirme avec cet album ce qu’il promettait dans son premier album la Vie Cajun, faire une musique internationale en portant haut la gouaille française. Il sera au rendez-vous sur le plateau du théâtre Jean Vilar accompagné de ses musiciens – magiciens avec lesquels il forme un groupe éminemment scénique.« Par son ampleur, qui titille parfois la démesure, et son approche très physique du chant ; par sa faculté à s’émanciper des territoires circonscrits, tant géographiques que musicaux ; par ses rêveries un peu dingues qui le font murmurer autant que crier ; par sa capacité à se nourrir des autres et à les embarquer dans son univers, le garçon affiche, consciemment ou non, un cousinage d’esprit et d’inventivité avec son aîné, Jacques Higelin. Entraînantes ou planantes, ses nouvelles chansons nous baladent sans entrave entre urbanité et échappée bucolique, mixant le rap au rocksteady et à l’électro. »Valérie Lehoux - Télérama - octobre 2013
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    611
    19 nov / 20 nov / 21 nov
    Théâtre
    M. de Pourceaugnac Compagnie de l’Astrolabe

    D’après Molière

    D’après MolièreSuite à la création de cette pièce en 2010 avec des comédiens français et sud-africains, la compagnie de l’Astrolabe a voulu remonter ce spectacle forte du succès rencontré, alors, au Printemps des Comédiens. L’action de ce Monsieur de Pourceaugnac se situe dans les années 40, dans une ville marquée par l’oppresseur colonial où des figures, multiples, symbolisent le pouvoir, l’argent, l’oppression mais aussi l’amour et la liberté.Le metteur en scène, Sébastion Lagord, renforce ici l’aspect de la comédie musicale, passant du tango argentin au jazz vocal et au blues. La pièce, décalée, devient baroque et monstrueuse. Molière y côtoie Chaplin, Hergé ou Fellini en chantant sous la pluie dans une énergie démesurée.La compagnie de l’Astrolabe a son port d’attache à Montpellier et navigue de pièces de théâtre en adaptations de romans, de continents en continents, travaillant régulièrement avec des comédiens étrangers, jonglant avec les langues pour créer des univers poétiques forts.
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    612
    26 nov / 27 nov / 28 nov
    Théâtre
    risk L’Interlude - Théâtre Oratorio Eva Vallejo / Bruno Soulier

    « Le risque, ça n’arrête jamais. On prend un risque. On réussit. On se plante. Peu importe le résultat. Il y a un autre risque à prendre.

    « Le risque, ça n’arrête jamais. On prend un risque. On réussit. On se plante. Peu importe le résultat. Il y a un autre risque à prendre. Un autre choix à faire. Le risque engendre le risque »Cinq adolescents ou jeunes adultes : chacun se trouve confronté à un risque, doit l’appréhender et dévoiler ses capacités. Cinq monologues entrecroisés qui sont autant de portraits qui nous permettent de découvrir des personnages dans leur environnement et de réfléchir à la notion de risque. OEuvre chorale à l’écriture tendue, poétique, explosive, Risk déploie une chorégraphie visuelle et sonore faite de trajectoires humaines, entre chutes et rebonds, à l’image du thème qu’il explore : celui du monde de l’adolescence.« […] Sur un texte puissant de l’Anglais John Retallack, les comédiens-danseurs-chanteurs emmènent le spectateur à la rencontre de ces personnages dans un rythme haletant, mêlant texte, danse et musique. On prend une claque et l’on n’en sort pas indemne. »La Voix du nord - décembre 2012
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    613
    04 déc / 05 déc / 06 déc
    Théâtre

    Théâtre d'objets / Tout public à partir de 6 ans

    Théâtre d'objetsTout public à partir de 6 ansCes deux spectacles seront présentés à la suite l’un de l’autre, sur le grand plateau du théâtre et sur la petite scène du bar du théâtre et ce, dans l’ordre de votre choix. Un goûter sera proposé au public entre les deux spectacles.Goupil-KongMoitié King-Kong, moitié Fables de La Fontaine, moitié Roman de Renart.Découvrez un monde de suspense, d’exotisme et d’aventure autour d’un brunch. En tout cas, trois moitiés, ça déborde.Le Fil de l’Existence (ou l’inverse)Allez, soyons honnêtes : nous prenons plaisir à les manipuler. Ou à les voir manipulés devant nous. Qui ça ? Les marionnettes, les pantins, les personnages que l’on s’invente pour se divertir. Pour penser à autre chose ? Pour s’évader ? Pour quoi au juste ?Et si, pendant que nous nous régalons à les faire exister, ces petits êtres qui n’ont rien demandé à personne se posaient eux aussi des questions ?S’ils cherchaient un sens à leur vie, une explication à leur présence devant nous ? Le propos hautement « fil’osophique » de ce spectacle piquera votre curiosité. Et vous amènera à faire le point sur le vôtre. De fil. De l’existence. »Basée au Crès, à côté de Montpellier, La Compagnie Volpinex est l‘aboutissement du parcours artistique de plus de 20 ans de Fred Ladoué.Depuis 2011, il s’est entouré de plusieurs personnes pour la création de ses spectacles : Rémi Saboul, Marielle Gautheron et Florian Brinker.
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    01 oct

    L’espace bar-restaurant du théâtre Jean Vilar se refait une beauté pour mieux vous accueillir.

    L’espace bar-restaurant du théâtre Jean Vilar se refait une beauté pour mieux vous accueillir. Jusqu’au mois de décembre, une restauration légère (sandwiches froids variés, hot-dogs, desserts variés et boissons) vous sera proposée dans le hall du théâtre 1h avant et 1h après la représentation.Merci de votre compréhension et au plaisir de vous retrouver tout au long de cette saison
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    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant.

    Le quartier de la Mosson marque la lisière de la Ville, entre un air de promenade et une ville au coeur battant. Plus grand quartier d’habitat social de Montpellier, il est aussi l’un des plus attrayants : par sa jeunesse, par la diversité des communautés qui le composent, mais aussi par sa géographie physique, aux abords du verdoyant vallon de la Mosson.Nous aimons notre ville, son rythme, sa frénésie, sa vitalité. Mais nous apprécions aussi d’y trouver la sérénité, le repos d’une rive, l’ombre d’un arbre, un peu de « chlorophylle ». Les rives de la Mosson, comme celles du Lez, nous offrent cet agrément. Il était important que le théâtre municipal nous invite à les redécouvrir : ce sera chose faite avec la première édition de L’Heureux Événement qui ouvrira la saison du théâtre dansle magnifique Parc Sophie Desmarets – là-même où nous avions réalisé la ZAT en 2013.Le théâtre Jean Vilar propose une saison fidèle à la passion commune de son équipe et de son public. Une saison qui parie comme toujours sur la curiosité collective. Avec une programmation qui a l’ambition d’être plus ouverte, en conjuguant ouverture physique sur le quartier et ouverture culturelle, dans un esprit de partage entre tous les Montpelliérains.La vie de cet équipement public est aussi tournée vers les artistes, elle passe par eux, s’appuie sur leur présence. Le théâtre municipal doit continuer à soutenir les compagnies de la région, les aider à produire localement, à proximité des habitants, à travers des résidences de création qui contribuent à la richesse que nous souhaitons partager.Montpellier veut s’ouvrir à toutes les cultures. Les nouvelles « créations partagées » de la saison 2014/2015 le prouvent : en associant sur le plateau artistes et habitants, elles se fondent sur le goût de l’autre, l’intérêt porté à chacun, elles créent de nouvelles relations à l’art, de nouvelles interactions entre artistes et publics, un surcroît d’égalité à la croisée de l’aménagement culturel de notre territoire et du respect de ses diversités.Philippe SAURELMaire de MontpellierCédric de SAINT JOUANAdjoint au Maire, Délégué à la Culture Une saison…neuf mois ! Bien trop tôt pour faire un bilan et le temps passe si vite.  Qu’avons-nous déjà à notre actif ? Deux créations : Des-Amours pour Saïda Mezgueldi et Est-ce ainsi…? création partagée mise en scène par Mathias Beyler, deux conférences spectaculaires, deux stages inoubliables. Et tant de visages rencontrés, croisés, reconnus, tout au long de cette belle saison ! Des changements d’équipe aussi avec les départs à la retraite de deux figures tutélaires du théâtre Jean Vilar : Luc Braemer, directeur et Didier Lebreton, régisseur plateau et les arrivées de leurs successeurs Frantz Delplanque et Senouci Benyekkou.Ce fut une saison de découverte : d’un théâtre, d’une équipe et surtout d’un quartier et quel quartier ! Pas n’importe lequel. Un quartier qui t’emporte sans préavis, qui te donne le sentiment d’avoir pris un ticket pour une terre inconnue et en même temps l’impression d’une terre si proche, tellement proche de soi…Il fait voler en éclat nos a priori et avec quelle facilité ! L’envie est là, de part et d’autre, de se découvrir, d’explorer ensemble de nouveaux territoires.Nous voilà à l’approche de cette deuxième saison et déjà les envies et les projets fusent avec en point de mire une nouvelle création partagée en hommage à Rosa Parks, un stage de deux week-ends autour du texte d’un auteur pailladin, Nourdine Bara, plus toutes les surprises et les imprévus qui surgiront car une saison théâtrale, c’est de la réactivité et des interactions entre des artistes, des habitants, une équipe : un tout qui donne cette formidable sensation rare et précieuse de se sentir heureux ensemble.Saïda Mezgueldi et Mathias Beyler De toutes les assemblées, la plus composite, la plus étrange, mais aussi la plus réconfortante, est celle qui forme le public d’un théâtre. Étrange, cette communion d’individus qui ne cherchent pas à communier. Étrange cette assemblée qui n’est pas une foule, n’a pas à fusionner, mais entend, bien au contraire, exercer son sens critique et conserver sa liberté.Un public de théâtre vous entraîne dans son monde, ou plus précisément dans celui de l’artiste : il y a nécessité que l’acteur et le spectateur construisent l’oeuvre ensemble. C’est une remarque que font régulièrement les artistes accueillis au théâtre Jean Vilar : « quel public ! », signifiant par-là qu’ils se sont sentis transportés, qu’ils sont allés aussi loin qu’ils pouvaient aller, qu’ils ont construit avec les spectateurs un monde qui les a dépassé.En vingt ans d’exigence, le théâtre Jean Vilar a vu se réunir un grand nombre de spectateurs ; les Montpelliérains ont répondu présent au projet passionné de son directeur-fondateur, Luc Braemer, et de son équipe. Un public confiant s’est formé de lui-même en répondant simplement à l’attrait de la programmation ; le professionnalisme et la chaleur de l’équipe, le charme des lieux, ont fait le reste. Mais il ne faut pas oublier pour autant l’important travail du service éducatif : l’ouverture du théâtre aux jeunes Montpelliérains, de la maternelle à l’Université, et en particulier à toutes ces générations d’enfants de la Paillade qui se sont succédées dans la découverte de la grande salle, du plateau, des artistes, des techniciens…Reste que le théâtre peut s’ouvrir d’avantage encore sur le quartier. C’est ce que nous avons voulu initier dès la saison 2013-2014 avec le travail des artistes associés, les auteurs en résidence au plus près des habitants, la création partagée… et que nous entendons poursuivre et intensifier, que ce soit en accueillant des artistes liés au quartier, en portant de nouveaux projets participatifs, ou en organisant la première édition de L’Heureux Événement, une nouvelle expérience « hors les murs », un dimanche d’art et de convivialité destiné à tous les Montpelliérains, dans le parc Sophie Desmarets. C’est enfin ce que nous avons voulu inscrire dans le soutien aux artistes de notre région, avec les résidences artistiques qui conduiront à la création d’Alwane, d’Évaporés et d’Isabelle 100 visages, et seront autant d’occasions d’ouvrir le théâtre à de nouveaux publics.Puisse l’aventure de cette saison, de ses premiers pas en famille au bord de la Mosson, jusqu’à sa clôture avec des habitantes du quartier sur le plateau du théâtre, vous entraîner nombreux, à la découverte d’un théâtre dont l’éternelle vigueur n’a pas fini de vous surprendre.Frantz Delplanque, directeur du théâtre
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    19 aoû

    Samedi 27 septembre de 18h30 à 1h30

    En préambule à son ouverture de saison le théâtre Jean Vilar, partenaire du festival,l’accueille en bon voisin !Retrouvez la programmation du festival sur : www.festival2plus2egal5.fr
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    Théâtre Jean Vilar Saison 2014 - 2015
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